Vaccin Hépatite B : ce qu’on ne vous dit JAMAIS

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la lettre de Hervé Bazin
du 02-08-2017


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Coup de tonnerre pour Emmanuel Macron et Agnès Buzyn, sa ministre de la Santé !

  • Au moment même où ils ont décidé d’obliger TOUS les bébés à être vaccinés contre l’hépatite B (et 10 autres vaccins)…
  • Et au moment où ils répètent sur tous les tons que la vaccination n’a JAMAIS d’effet indésirable grave…

… la Cour de Justice de l’Union européenne vient d’autoriser l’indemnisation d’un patient gravement victime du vaccin contre l’hépatite B.

Dans leur décision du 21 juin dernier, les juges européens autorisent notre Cour de Cassation à condamner Sanofi, le laboratoire qui fabrique ce vaccin, et à l’obliger à indemniser le pauvre Monsieur W., qui a développé une sclérose en plaque juste après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B.

Patatras : c’est donc la communication « officielle » qui s’écroule, puisque la Ministre explique à qui veut l’entendre que les scientifiques sont « unanimes » à réfuter le lien entre vaccin et scléroses en plaques.

Faux, disent les juges indépendants, qui ont écouté attentivement les plus éminents spécialistes : « la recherche médicale n’établit ni n’infirme l’existence d’un lien entre l’administration du vaccin et la survenance de la sclérose en plaques » (traduction : les scientifiques ne sont pas sûrs de leur coup).

En attendant, les juges observent qu’il y a bien chez Monsieur W « des indices graves, précis et concordants » montrant que le vaccin contre l’hépatite B a causé chez lui une sclérose en plaques, alors qu’il était en pleine santé !

Mais attention : les cas de sclérose en plaques ne sont pas « toute l’histoire ».

Le vaccin contre l’hépatite B comporte d’autres zones d’ombres encore plus troublantes :

Vaccin contre l’hépatite B : comment cela a commencé

Tout est parti d’une bonne intention – une de celles dont l’enfer est pavé.

En 1982, lorsqu’un vaccin contre l’hépatite B est mis au point, l’Organisation mondiale de la santé se prend à rêver.

Tiendrait-on le moyen d’éradiquer totalement le virus de l’hépatite B, responsable de centaines de milliers de morts chaque année dans le monde ?

L’OMS en est convaincue, et recommande donc à tous les pays de vacciner massivement leurs populations.

Pas seulement les pays en développement, où l’hépatite B est endémique et les traitements insuffisants.

Non, l’OMS a aussi recommandé la vaccination « universelle » dans les pays occidentaux, comme la France, où l’hépatite B n’a jamais été un grave problème de santé publique.

Le « hic », c’est que l’OMS n’avait pas la moindre idée de l’efficacité réelle du vaccin.

On savait que 95 % des vaccinés développent des anticorps contre l’hépatite B juste après le vaccin (ce n’est pas 100 %, mais c’était un chiffre très honorable).

Mais était-on encore protégé 10, 20 ou 30 ans après avoir reçu la vaccination ? Il était impossible de le savoir.

Avouez que c’est très ennuyeux, quand on décide de vacciner les bébés alors qu’on sait que l’infection par hépatite B se déclenche généralement après l’âge de 30 ans !

Vacciner les enfants était donc un immense pari : il fallait croiser les doigts pour que l’effet du vaccin dure toute la vie.

L’autre problème, c’est que l’OMS n’avait aucune idée des dangers du vaccin contre l’hépatite B, obtenu par manipulation génétique et contenant de l’aluminium.

Mais qu’importe… Ces considérations de prudence ne valurent pas grand-chose face à :

  • la foi naïve et inébranlable des élites médicales en la vaccination ;
  • et la redoutable influence des lobbys de l’industrie pharmaceutique.

Du coup, il fut décidé que… les bébés et les enfants serviraient de « cobayes » !

Et c’est ainsi que dans les années 1990, de nombreux pays occidentaux décidèrent de vacciner massivement les nouveau-nés et les adolescents contre l’hépatite B.

À l’époque, avec le manque de recul, c’était une forme d’inconscience.

Aujourd’hui, avec ce qu’on sait, c’est une mesure contraire au bon sens le plus élémentaire.

Un virus qui se transmet comme celui du SIDA

Le virus de l’hépatite B ressemble à celui du SIDA : il se transmet essentiellement par les « fluides corporels », comme le sang et le sperme (et pas la salive).

Comme le SIDA, l’hépatite B concerne donc surtout des hommes de plus de 30 ans, toxicomanes et/ou ayant des partenaires sexuels multiples et des rapports non protégés.

Dans les pays occidentaux, l’autre population à risque est celle des migrants, venus de pays où l’hépatite B est 10 fois plus répandue qu’en France (Afrique, Asie).

Si vous êtes né en France de parents français, que vous prenez vos précautions sexuellement et que vous évitez les drogues à injection, vous n’avez donc quasiment aucune chance d’être infecté.

Dans la plupart des cas, en plus, l’infection n’a rien de grave.

L’hépatite B guérit spontanément dans plus de 90 % des cas !

Parfois, on a quelques symptômes (comme la jaunisse…), mais le plus souvent, on ne la sent pas passer. C’est à l’occasion d’une prise de sang qu’on apprendra qu’on a eu la maladie.

Toutefois, dans des cas très rares (moins de 1%), le virus peut causer une redoutable « hépatite fulminante ». Heureusement, grâce aux transplantations du foie, il est devenu rarissime d’en mourir. [1]

Entre parenthèse : la cause la plus fréquente d’hépatite fulminante est la consommation de Doliprane ! L’urgence serait de retirer le paracétamol de la vente libre. Mais ne vous attendez évidemment pas à ce que notre ministre de la Santé retire des pharmacies le médicament numéro 1 des ventes.

Enfin, dans 5 à 10 % des cas d’infection par hépatite B, on dit qu’elle devient chronique : votre corps n’a pas réussi à maîtriser le virus, qui reste à l’intérieur de vous.

Parmi les personnes qui développent une infection chronique, environ 1 sur 5 subit une cirrhose du foie (soit 1 à 2 % du total des personnes infectées).

Et sur ces cas de cirrhoses, un peu moins d’1 sur 10 dégénère en cancer du foie (donc 0,1 % environ du total des personnes infectées).

Et c’est ainsi qu’on attribue en France environ 1 000 morts à l’hépatite B, par cirrhose ou cancer. [2]

C’est toutefois un long processus, ce qui explique que l’espérance de vie des « infectés chroniques » était tout de même de 65 ans en 2001, contre 75 ans en population générale.

(65 ans, c’est d’ailleurs une « moyenne » plutôt haute, quand on sait que la plupart des infectés ont des comportements « à risque » pour la santé (drogue, alcoolisme, VIH, etc.).

La question que personne n’ose poser

Du coup, quand on a un poil d’esprit critique, on peut s’interroger.

Le virus de l’hépatite B cause-t-il réellement des morts ?

Je veux dire : est-ce réellement le virus de l’hépatite B qui réduit l’espérance de vie ou bien est-ce plutôt le mode de vie à risque de ceux qui sont infectés ?

La réponse est certainement « un peu des deux », mais on ne sait pas dans quelle proportion !

Prenez l’exemple d’une personne en pleine santé, au mode de vie irréprochable (pas de drogue, d’alcool, alimentation saine, etc.) :

Quelle est la probabilité qu’elle soit infectée par le virus ? Quasiment nulle, on l’a vu, hors personnel hospitalier.

Une fois infectée, quelle est la probabilité qu’elle ait des complications ? Très faible, là encore, sachant que 90 % en guérissent spontanément, alors même que ceux qui sont infectés ont sérieusement malmené leur foie (drogue, alcool…).

Et parmi ceux qui seraient infectés par la forme « chronique », quelle est la probabilité qu’ils soient victimes d’une cirrhose ou d’un cancer du foie malgré une bonne hygiène de vie (absence d’alcoolisme, notamment) ?

Je n’ai pas de chiffre. Mais je suis prêt parier que, parmi les chirurgiens ou infirmiers ayant été infecté par le virus de l’hépatite B au contact des malades, il n’en existe quasiment aucun qui en ait été sérieusement malade (si vous avez des exemples contraires, merci de me les signaler en commentaire).

Au total, vous voyez que le virus de l’hépatite B et ses complications ne s’attrapent pas « par hasard ».

Dans les pays occidentaux, les effets les plus délétères de la maladie (cirrhose, cancer) s’expliquent à 99 % par des comportements d’adultes destructeurs pour la santé.

Ce n’est pas un jugement de valeur. C’est un fait qui pose la question de la légitimité d’injecter à des nourrissons en pleine santé un produit médicalement risqué.

Notez toutefois qu’il existe une exception importante :

Le seul cas où il semble logique de vacciner des nourrissons

Comme le SIDA, l’hépatite B peut se transmettre de la mère à l’enfant.

Cela n’arrive quasiment jamais, heureusement, dans les pays occidentaux. En France, on recensait moins de 600 cas en 1991, essentiellement de mères étrangères.

Mais la contamination mère-enfant est assez dramatique, car un enfant en bas-âge a beaucoup plus de risques qu’un adulte de développer la forme chronique (dangereuse) de l’hépatite B.

Dans ce cas, il semble parfaitement légitime de vacciner un nourrisson. Mais cela demande-t-il de vacciner des millions de nourrissons, pour toucher les quelques centaines de familles concernées ?

Évidemment non !

La solution est de dépister rigoureusement l’hépatite B chez toutes les femmes enceintes…
…et figurez-vous que c’est exactement ce qu’on fait déjà en France et dans la plupart des pays occidentaux, au 6ème mois de grossesse !

C’est une stratégie beaucoup plus pertinente que la vaccination généralisée :

  • Parce que lorsque la mère est infectée, il faut vacciner le bébé dans les 24 heures qui suivent sa naissance, et non pas 2 mois après, comme le prévoit le calendrier vaccinal français ;
  • Et parce que le vaccin seul n’est pas assez efficace : il faut aussi donner au bébé un médicament nommé immunoglobulines hyperimmunes. [3]

Au total, que ce soit chez le nourrisson ou chez l’adulte, on voit bien que la vaccination ne se justifie que chez les groupes les plus à risques.

C’est d’ailleurs la stratégie raisonnable qu’ont choisi plusieurs pays occidentaux comme la Suède, le Danemark ou la Grande-Bretagne.

Contre la recommandation de l’OMS de vacciner tout le monde, tous azimuts, ces pays ont décidé de réserver la vaccination (non obligatoire) :

  • aux nouveau-nés mis en danger par l’hépatite B de leur mère ;
  • aux adultes des populations à risque : toxicomanes, homosexuels, professionnels de santé, voyageurs dans les régions endémiques….

Du simple point de vue du rapport « coût / efficacité », cela paraît beaucoup plus logique.

En 1995, des chercheurs de l’INSERM avaient calculé le coût de la vaccination généralisée en France et l’avait comparé au coût des traitements. [4]

Leur conclusion avait été claire et nette :

« La rentabilité d’une politique d’immunisation active contre le virus de l’hépatite B ne peut être établie que pour des degrés élevés d’exposition au risque ».

Ces chercheurs avaient même calculé qu’une vaccination généralisée (et non pas ciblée) coûterait 20 fois plus cher que le traitement des hépatites ! Et pourtant, ce calcul avait été fait à partir de deux hypothèses très optimistes :

  • Les vaccins seraient efficaces tout au long de la vie ;
  • Et ils n’auraient pas d’effet indésirable grave !

Or on sait aujourd’hui que ces deux présupposés sont faux !

L’efficacité très incertaine du vaccin contre l’hépatite B

Après « l’expérimentation sauvage » des années 1990, on commence à avoir du recul sur l’efficacité réelle du vaccin… et c’est plutôt inquiétant.

Prenez cette étude flagrante, parue en 2013 dans le journal Hepatology. [5]

Parmi un groupe d’adolescents de 15 ans parfaitement vaccinés contre l’hépatite B à la naissance, 15 % avaient dans leur sang l’antigène HBsAg, qui signale une infection à l’hépatite B !

Conclusion des chercheurs : « une proportion significative des adolescents parfaitement vaccinés pourrait avoir perdu leur mémoire immunitaire contre le HBsAg ».

D’autres chercheurs ont suivi des adolescents micronésiens de 15 ans, eux aussi vaccinés à la naissance. Pour voir si le système immunitaire avait gardé en mémoire l’hépatite B, ils ont décidé de leur injecter un « rappel ».

Surprise : ce rappel n’a provoqué aucune réponse chez la moitié des adolescents. [6] Ce qui veut dire que 50 % des adolescents n’étaient manifestement plus protégés contre l’hépatite B !

Même résultat chez des enfants d’Alaska, testés à 15 ans eux aussi. [7]

Conclusion des chercheurs : « dans cette petite étude, la moitié des enfants qui avaient reçu un vaccin contre l’hépatite B à la naissance ne présentaient pas de signe d’une mémoire immunitaire, telle que mesurée par la réponse anamnestique après un rappel ».

Vous en voulez encore ?

Une large étude publiée dans The Journal of infectious diseases a trouvé le même phénomène « troublant » chez des lycéens taïwanais ! [8]

Je cite la conclusion :

« Une proportion notable des adolescents parfaitement vaccinés avaient perdu leur mémoire immunitaire. Ce déclin de la mémoire immunitaire soulève la question du besoin d’effectuer un rappel de vaccination pour les groupes à haut risque ».

« Rappel », le mot est lâché : il faudra donc bientôt faire de nouvelles injections pour compenser l’inefficacité de la vaccination à la naissance !

Autrement dit, il n’aura servi strictement à rien de vacciner massivement les nourrissons, puisqu’ils ne risquent pas d’attraper cette maladie sexuellement transmissible pendant l’enfance !

Conclusion du Dr Dominique Le Houézec, pédiatre au CHU de Caen [9] :

« (Si cela se confirme), non seulement cette vaccination aura été totalement inutile, coûteuse, voire parfois à risques, mais elle aboutit à donner 15 à 20 ans plus tard une fausse sécurité à l’adolescent puis au jeune adulte qui se croira protégé contre ce virus, à tort au moins une fois sur deux si l’on croit les données chiffrées les plus récentes.

Et qu’en sera-t-il dans les décennies suivantes ? Pour ne pas perdre la face, il ne restera aux autorités sanitaires qu’à programmer un rappel vaccinal à l’adolescence, voire chez l’adulte jeune, multipliant ainsi les injections vaccinales et leur apport obligé d’adjuvant aluminique. »

Et j’en arrive au problème le plus épineux de ce vaccin : ses rares mais graves effets secondaires.

Le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques

Si vous écoutez le discours « officiel », on vous dira qu’il n’y a « aucun lien » entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques.

Et on vous assène plusieurs études statistiques financées par l’industrie pharmaceutique. [10]

Mais il faut bien comprendre qu’il est très difficile scientifiquement d’établir un lien de cause à effet net lorsque l’effet indésirable est rare (probablement 1 sur 100 000 vaccinations).

On ne peut obtenir de « signal » clair de cause à effet qu’en cas de vaccination massive… comme celle qui a eu lieu en France dans les années 1990 !

Et de fait : le Dr Dominique Le Houézec a identifié une augmentation de 65 % des cas de sclérose en plaques dans les années 1995-1996, soit deux ans après la vaccination de masse dans les collèges qui a eu lieu en 1994.

Il est clair que cet effet n’est pas dû au hasard.

Même le très « pro-vaccin » Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, a justifié ces chiffres en reconnaissant que la vaccination accélère la survenue de la sclérose en plaques.

Selon lui, le vaccin n’a fait que « précipiter » une maladie qui se serait déclenchée de « toute façon » des années plus tard.

Je le cite :

« La stimulation immunitaire provoquée par le vaccin peut précipiter le passage d’une phase asymptomatique à une phase symptomatique de la maladie. Une maladie infectieuse peut avoir le même effet. » [11]

Mais dites-moi : si une vaccination peut « accélérer » l’apparition de la maladie, ne peut-on pas imaginer qu’elle soit la « goutte de trop » qui la déclenche chez des personnes à risque ?

Évidemment oui, c‘est possible. Et pour les tribunaux, cela ne fait aucun doute.

J’ai commencé cette lettre avec la décision fracassante de la Cour de Justice de l’Union européenne.

Mais ce n’est pas la première décision de Justice en ce sens, loin de là.

En 2014, les tribunaux administratifs français ont accordé une indemnité record (2,4 millions d’euros) à une infirmière française qui avait elle aussi contracté la sclérose en plaques à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B.

Et il n’y a pas que la sclérose en plaques.

D’autres accidents peuvent arriver à votre enfant

Une analyse scientifique des accidents rapportés à la pharmacovigilance américaine jusqu’en 2003 a relevé aussi [12] :

  • 415 cas d’arthrite ;
  • 166 cas de polyarthrite rhumatoïde ;
  • 130 cas de myélite (inflammation de la moelle épinière) ;
  • 100 cas de névrite optique ;
  • 101 cas de syndrome de Guillain-Barré ;
  • 29 cas de néphrite (maladie des reins) ;
  • et 4 cas de la terrible SLA (maladie de Charcot) qui tue en 5 ans, dans d’atroces souffrances.

Des maladies auxquelles on peut ajouter le lupus et la thyroïdite, fréquemment rapportés à la pharmacovigilance française dans les années 1990, au moment de la vaccination de masse.

Même si ces « accidents » sont statistiquement « rares », ils existent bel et bien !

Et ce n’est pas tout. N’oubliez pas qu’à chaque fois que vous injectez un vaccin à un enfant, vous courez le risque qu’il fasse un choc anaphylactique, lié à une réaction allergique imprévisible.

En Chine, 2 enfants sont morts comme cela récemment, immédiatement après avoir été vaccinés contre l’hépatite B ! [13]

C’est très très rare, il est vrai, probablement moins d’une chance sur un million… mais voulez-vous vraiment faire courir ce risque à votre bébé, pour le protéger (peut-être) contre une maladie sexuellement transmissible ?

Enfin, comme beaucoup de vaccins, celui contre l’hépatite B contient de l’aluminium, un adjuvant neurotoxique qui peut provoquer une maladie neurologique grave, la myofasciite à macrophage (voir ma lettre sur ce sujet).

Et peut-être des risques de cancer !!!

Comme si cela ne suffisait pas, il faut ajouter à tout ceci le risque de cancer.

Pourquoi ? Parce que le vaccin contre l’hépatite B est obtenu par manipulation génétique et contient de l’ADN étranger.

Or, lorsqu’une séquence d’ADN étranger vient s’insérer à proximité d’un gène, elle peut « l’activer » ou « l’éteindre », avec toutes les conséquences que vous pouvez imaginer s’il s’agit de gènes « pro-cancer » ou « anti-cancer ». [14]

C’est d’autant plus inquiétant qu’aucune étude de cancérogenèse, de mutagénèse ou de génotoxicité n’est réalisée sur les vaccins… contrairement à ce qui est exigé pour les médicaments !

Cela paraît aberrant, mais c’est ainsi : les vaccins sont considérés comme des substances « magiques », dotés de super-pouvoirs capables de les rendre 100 % efficaces et 100 % inoffensifs.

Ce n’est pas seulement un oubli invraisemblable du principe de prudence le plus élémentaire. Cela relève de la dérive sectaire, avec l’obligation pour tous ses membres de croire aveuglément à « l’infaillibilité » du Dieu Vaccin !

On en vient même à se demander s’il ne sera pas bientôt interdit de critiquer les vaccins !

Il est très important de diffuser au maximum la vérité sur ce sujet, car les médias dominants ne font pas leur travail (avez-vous lu ailleurs ce que je viens de vous raconter ?)

Notez que je m’apprête à publier d’autres lettres « vérité » sur la vaccination, avec notamment des révélations sur la coqueluche, le tétanos, le vaccin Prevenar, ou encore sur ce qui se cache parfois derrière la mystérieuse « mort subite du nourrisson ».

Si vous n’êtes pas déjà abonné à ma lettre, rendez-vous ici pour ne pas manquer ces enquêtes à venir.

Bonne santé,

Xavier Bazin


sources :

[2] Hépatites B et C : 4 000 morts par an en France, JG. Fournier, Inserm Actualités, 2008

[3] Recommandations pour la prévention de la transmission mère-enfant de l’hépatite B, C. Aebi et al., Office fédéral de la santé publique, 2007

[4] Analyse coût-avantage d’une politique de prévention vaccinale de l’hépatite virale 8, M. Kerleau et al., Médecine / Science, 1995

[5] Chronic hepatitis B infection in adolescents who received primary infantile vaccination, TW. Wu et al., NCBI, 2013

[6] Persistence of protection against hepatitis B virus infection among adolescents vaccinated with recombinant hepatitis B vaccine beginning at birth: a 15-year follow-up study, SR. Bialek et al., NCBI, 2008

[7] Hepatitis B immunity in children vaccinated with recombinant hepatitis B vaccine beginning at birth : A follow-up study at 15 years, L. Hammitt et al., Vaccine, 2007
Voir aussi cette étude allemande : Markers of Protection in Children and Adolescents Six to Fourteen Years After Primary Hepatitis B Vaccination in Real Life: A Pilot Study, B. Hummel et al., Pediatric Infectious Disease Journal, mars 2016


[8] Humoral and Cellular Immune Responses to a Hepatitis B Vaccine Booster 15–18 Years after Neonatal Immunization, CY. Lu et al, The Jounal of Infectious Diseases, 2008

[9] Vaccin Hépatite B, quelle protection ? Quelle durée ? D. Le Houézec, Revahb, 2016

[10] Voir le livre « Pourquoi vacciner » pour une analyse approfondie de la littérature scientifique : http://pourquoi-vacciner.fr/livre.php

[11] Vaccinations et affections démyélinisantes du système nerveux : une nouvelle étude, D. Floret, Mes Vaccins, 2014

[12] A case-series of adverse events, positive re-challenge of symptoms, and events in identical twins following hepatitis B vaccination: analysis of the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) database and literature review, MR. & DA. Geier, NCBI, 2004

[13] Analysis on the adverse events following immunization of 10 infants death after hepatitis B vaccination, FZ. Wang et al., NCBI, 2009

[14] Voir Michel Georget, L’apport des vaccinations à la santé publique ?, Dangles, 2014.

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