Ces ouragans qui menacent notre santé

un article du Dr Jean-Pierre Willem 

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Chère amie, cher ami,

L’ouragan Irma qui s’est abattu début septembre sur les Antilles est d’une puissance jamais enregistrée sur l’Atlantique.

Mais ce monstre météorologique n’est pas qu’un record dans l’histoire climatique planétaire.

La plupart des spécialistes s’accordent à dire que ce cyclone hors normes est annonciateur d’autres phénomènes similaires : on s’attend à ce que les cyclones les plus violents soient encore plus intenses.

Des zones aujourd’hui épargnées pourraient être touchées à l’avenir.

C’est un premier avertissement : que ceux qui ont des yeux voient, que ceux qui ont des oreilles entendent…

Hélas, des ouragans d’un autre type se préparent.

Ils risquent de s’abattre sur notre santé à tous.

Quid de l’alimentation issue de l’agriculture chimique et de l’industrie alimentaire ? Et que dire des toxiques et des métaux lourds qui sont partout ? Et je ne vais pas lister ici tous les autres polluants…

Même la reproduction de l’espèce humaine est menacée

Sans être alarmiste, on constate une augmentation croissante des pathologies lourdes, y compris le cancer, et une baisse de l’immunité dans toutes les tranches d’âge de la population française

Le nombre de produits cancérigènes ingérés par voie respiratoire et alimentaire est impressionnant.

Nous assistons même à une dégénérescence globale de l’humanité.

La preuve la plus flagrante est la baisse du taux de reproduction chez les jeunes : leur sperme est de plus en plus pauvre et de plus en plus de jeunes hommes sont devenus stériles.

Cela prouve que la nature reprend ses droits et permet de moins en moins à des populations en perdition de se reproduire.

Nous allons assister à une « super sélection » naturelle.

Tout cela n’est pas un hasard…

Les maladies nourrissent « l’ogre » de la pharmaco-chimie

On peut considérer que la maladie est organisée dès la naissance car il faut que nous soyons malades le plus longtemps possible pour alimenter « l’ogre » de la pharmaco-chimie.

Il n’est pas question de rejeter la médecine officielle quand elle s’avère nécessaire et surtout efficace. Il s’agit là d’une médecine d’urgence, voire hospitalière. Mais on devrait rarement en arriver là si la « médecine naturelle et de terrain » faisait l’objet d’un enseignement réel à la faculté de médecine, et était appliquée à temps.

Qui établira le lien entre un vaccin et un cancer 20 ans plus tard ?

Et que penser des nombreuses vaccinations que les enfants reçoivent dès leurs premiers mois de vie ?

Rappelons qu’un nouveau-né ne dispose pas d’immunité. C’est la maman qui lui « prête » son immunité jusqu’à 8 mois. D’où la nécessité de la lactation maternelle.

Les vaccinations dès le plus jeune âge sont partiellement responsables de la dégradation du terrain dès lors qu’elles font chuter l’immunité.

Le principe vaccinal de base est de stimuler l’immunité en ajoutant des adjuvants susceptibles d’augmenter les réponses immunitaires, mais au détriment du patrimoine génétique.

C’est ce qui aboutit presque systématiquement à des maladies allergiques, auto-immunes et neurodégénératives.

Il faut être malhonnête ou inconscient pour ignorer que ces virus, que l’on mélange sans bien savoir ce qu’ils vont devenir — car rien ne mute aussi vite qu’un virus — risquent d’avoir des effets secondaires détonants, et parfois à long terme.

Mais dans ce cas, qui établira le rapport entre le vaccin et un cancer advenu 10 ou 20 ans plus tard ?

Quant aux enfants qui reçoivent ces cocktails de virus, métaux lourds et autres « saletés », ils n’auront certainement pas le même espoir de longue vie que leurs grands-mères, peu ou pas vaccinées.

Ouvrons les yeux et regardons autour de nous !

Il est temps d’ouvrir les yeux : on n’a jamais vu autant de cancers, leucémies, diabète, asthme, allergies, obésité, puberté précoce chez les jeunes enfants. Et voilà qu’ils manifestent à présent des scléroses en plaques, maladies jamais encore constatées à cet âge. Les vaccinations dès le plus jeune âge sont partiellement responsables de cette situation car elles font chuter l’immunité.

Enfin, la plupart des vaccins contiennent également des conservateurs à base de mercure, de stabilisateurs et des excipients, des produits toxiques potentiellement dangereux.

Comme souvent, nos grands-mères avaient raison ! Elles disaient que les petites maladies d’enfance renforcent l’immunité naturelle.

D’ailleurs on le voit : les adultes vaccinés dont l’immunité ne dure que quelques années contractent ces maladies à l’âge adulte où elles sont bien plus dangereuses.

C’est une course sans fin.

  • Quant au vaccin ROR contre la rougeole, de nombreux chercheurs estiment que c’est l’un des plus dangereux vaccins sur le marché. Il serait responsable d’autisme régressif, mais les pouvoirs pharmaceutiques s’appliquent à cacher le scandale avec la complicité des politiques et de certains médias.
  • Puisque le vaccin Hépatite B est issu du génie génétique, ne peut-on pas craindre que l’ADN soit touché ? On ajoute à la préparation les mêmes adjuvants, conservateurs, antibiotiques, etc. que pour les vaccins classiques. Mais aussi des protéines capables de cancériser d’autres cellules et surtout l’ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices, potentiellement oncogènes.
  • Pour le vaccin GenHevac B, il s’agit de fragments du génome de deux virus, le SV 40. virus de singe, et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris. Mais les laboratoires préfèrent nous avertir qu’ils sont cultivés sur des cellules immortelles, c’est moins dégoûtant.

Alzheimer : la maladie de ceux qui prennent des médicaments

« Alzheimer : maladie iatrogène » : tel est le titre d’un article que j’ai publié sur mon site Association Biologique Internationale [1]. Ce que ça veut dire c’est que cette maladie neurodégénérative serait causée par les produits chimiques prescrits aux longs cours : statines (cholestérol), bisphophonates (ostéoporose), IPP (reflux gastro-intestinaux), alpha et bêta bloquants (hypertrophie de la prostate et problèmes cardio-vasculaires), et une litanie d’autres produits allopathiques.

Rappelons que les médicaments sont fabriqués à partir d’une banque de plus de 100.000 molécules de synthèse, sortes de « Lego » organiques fabriqués sans but initial particulier à partir de molécules chimiques mises bout à bout, tels les wagons d’un train.

Cette méthode aboutit à l’expérimentation animale, honteusement cruelle, onéreuse, et avérée non fiable vu les scandales médicaux récurrents qui éclatent régulièrement, d’autant plus que ces molécules artificielles n’existant pas dans la nature, ne sont pas reconnues par le vivant puisque l’organisme ne dispose d’aucun système pour les reconnaître et les traiter.

La santé est devenue un marché, et les médicaments des produits de consommation classique.

Antibiotiques : l’autre tempête sur notre corps

Les prescriptions d’antibiotiques abusives pendant des décennies seraient-elles responsables de la baisse de notre système immunitaire ?

Pourquoi recourir systématiquement aux antibiotiques – certes efficaces pour certains cas – mais causant des effets secondaires ? Pourquoi ne pas réserver les antibiotiques dans des cas infectieux urgents et les ménager lors d’épidémies (méningites, staphylococcies…) ?

Je préfère recourir aux huiles essentielles, notamment aux familles biochimiques représentées par les phénols et monoterpénols : les huiles essentielles sont virucides, bactéricides, fongicides et parasiticides. Par ailleurs, elles sont « eubiotiques » : elles restaurent le terrain et sont très peu résistantes.

Quand votre corps a des « bugs »

Notre corps fonctionne comme un ordinateur : lorsque les données qui lui sont présentées ne correspondent pas à son programme basique, il produit un « bug » qui crée une nouvelle maladie pour tenter de se débarrasser d’éléments non conformes.

Toute molécule étrangère prise au long cours devient agressive pour l’organisme. Elle franchit les barrières destinées à nous protéger des envahisseurs. Le premier filtre est l’intestin grêle : la muqueuse est devenue « poreuse » et laisse passer les débris alimentaires, les virus, les bactéries et tous les xénobiotiques.

Ces molécules étrangères peuvent aussi franchir la barrière hémato-encéphalique (BHE) : cela peut déboucher sur :

  • La maladie de Charcot ;
  • la maladie d’Alzheimer;
  • la maladie de Parkinson [2].

Les médecines naturelles vont-elles nous sauver ?

L’avenir des médecines naturelles est loin d’être rose puisque ces méthodes sont dans le collimateur des pouvoirs publics, qui souhaitent à tout prix unifier et planifier l’offre de soins. Mais quand on regarde bien, il n’est pas si noir que cela : elles conservent la confiance du public, qui a, et aura, de plus en plus besoin de cet espace de liberté.

La démarche des médecines naturelles est indiscutablement une revalorisation de la consultation médicale. Et pas du tout sa dévalorisa­tion, comme se plaisent à l’affirmer certains universitaires véhéments, sceptiques mais mal informés ou de mauvaise foi.

L’OMS a d’ailleurs décidé de promouvoir leur utilisation plus large et plus accessible lorsqu’elle est justifiée sur le plan thérapeutique.

Les « méthodes non conventionnelles de soins » s’appuient sur la notion de « terrain » et visent à renforcer les réactions naturelles de défense :

  • Elles recourent volontiers au concept de rééquilibrage énergétique ;
  • Elles s’intéressent non seulement à l’organisme malade mais aussi, et surtout, à l’être qui souffre ;
  • Elles prônent une prise en compte globale physique mais également mentale, parfois spirituelle ;
  • Elles sont « douces » par le choix thérapeutique peu agressif qu’elles proposent et le rapport privilégié qu’elles entretiennent avec le malade.

Partout dans le monde, des milliers de gens atteints du sida, du cancer, d’hépatites, de mucoviscidose, de sclérose en plaques ont vu leur sort complètement changer avec les médecines naturelles, et particulièrement les huiles essentielles.

Les médecines alternatives proposent un autre rapport à la maladie et d’autres modes de soins. Et leur attrait réside aussi, semble-t-il, dans ce qu’elles sont riches de représentations et de croyances sur l’être humain, le sens de l’existence, la place de l’homme dans l’Univers.

Le strict cadre de la santé, de la maladie, de la médecine est, ici, largement dépassé.

Dès lors, entre la médecine scientifique qui voudrait retrouver une dimension plus humaine et les médecines différentes en quête, pour la plupart d’une reconnaissance officielle, une évolution et des réaménagements sont de plus en plus probables.

Pour terminer cette lettre, je voudrais partager avec vous ces quelques mots d’Arthur Schopenhauer :

 « Toute vérité passe à travers trois étapes :
Elle est d’abord ridiculisée ;
Elle est ensuite violemment contestée ;
Finalement elle est acceptée comme évidente. »

Portez-vous bien et à très vite.

Dr Jean-Pierre Willem


Sources :

[1] www.association-biologique-internationale.com

[2] Pour ceux qui sont atteints par une de ces maladies neuro dégénératives, je leur recommande la lecture de mon livre « Pollutions et santé » aux Editions Dangles.

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quels sont les dangers de l’ALUMINIUM ?

un article du professeur Henri Joyeux


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À propos de l’Aluminium

On me trouve partout : dans l’eau, dans nos casseroles, dans les canettes de boisson, les emballages de type Nespresso, les barquettes en aluminium… Je suis aussi bien sûr dans vos papillotes qui libèrent de l’aluminium si elles enrobent des aliments acides ou gras — en particulier, donc, les produits animaux –— mais également dans vos déodorants, anti-transpirants, gels douche, crèmes pour le corps et, curieusement dans vos vaccins…tandis que les vaccins vétérinaires n’en contiennent plus !

L’aluminium a fait l’objet dès 2003, en France, d’un rapport très complet de l’Institut de veille sanitaire [1].

C’est la première fois que je parle en mon nom propre, ”Aluminium”. En général les chimistes m’appellent par mon petit nom, « Al ». À travers ces lignes, je vais vous aider à y voir clair et à être plus prudents encore que les meilleurs médecins, quand vous me verrez sur la notice d’un médicament ou l’enveloppe d’un vaccin.

Qui suis-je, moi, l’aluminium, et où me trouve-t-on ?

Je suis un métal non essentiel, très résistant à l’oxydation, donc au vieillissement, réactif, malléable, de couleur argentée. Je suis un oligo-élément, cela veut dire présent en très petite quantité dans votre corps.

Je suis davantage présent dans la nature puisque je suis le troisième élément le plus abondant à la surface rigide de la terre (8 %), après l’oxygène (42 %) et le silicium (28 %).

On ne me trouve pas à l’état libre dans l’environnement, mais toujours combiné à d’autres éléments pour former des composés tels le minerai de Bauxite [2] (dont on extrait l’alumine), mais aussi dans l’argile, les micas [3]. Dans les Alpes, la vallée de la Maurienne a porté mon nom : on l’appelait « la vallée de l’aluminium » en raison de ses nombreuses usines.

Je suis insoluble dans l’eau, sauf mélangé à des matières organiques : nitrates, sulfates, chlorures…

Présent dans les sols, je me concentre dans les végétaux, surtout quand les sols sont acides. Je suis présent dans les eaux de drainage suite aux pluies acides où l’acidité des roches me mobilise.

Je suis donc en contact avec vous, chers humains, par les plantes et les eaux de source notamment. Heureusement pour vous, c’est toujours à très petites doses, car vous savez très vite me rendre à la terre.

En effet, je ne suis pas fait pour rester dans votre corps. Normalement, si vous ne me consommez pas à forte dose, vous ne me stockez pas. Je suis recyclable à l’infini [4] sans perdre mes qualités, donc non gaspillable.

On m’utilise beaucoup, et pour toutes sortes de choses. On se sert donc de moi pour traiter les eaux (sulfate d’aluminium), mais aussi comme additif alimentaire (dans les gâteaux, crêpes, fromages industriels, bière, pâtes congelées..) et je me retrouve même comme adjuvant dans vos vaccins ainsi que dans de nombreux produits pharmaceutiques, cosmétiques et ustensiles, récipients, matériaux d’emballage de produits alimentaires.

Je suis le métal le plus utilisé après mon cousin le fer, car je suis plus léger, et aussi parce que j’ai une excellente conductivité thermique et électrique.

Moi, l’aluminium, dans votre alimentation

Je suis présent par voie alimentaire à raison de 2,5 à 13 mg par jour, mais heureusement pour vous, surtout si je suis sous forme de phosphates, citrates, hydroxyde, sulfates, je ne passe pas ou très très peu dans le sang.

Si votre intestin n’est pas poreux (leaky gut des Anglosaxons), vous m’éliminez pour plus de 99,5 % de ce que vous prenez dans votre alimentation. C’est dire que vous n’avez pas vraiment besoin de moi !

Attention cependant : vous risquez de me consommer en trop grande quantité avec les médicaments dits anti-acides que je vous déconseille de prendre trop longtemps. Alors votre apport alimentaire est multiplié de 100 à 1000 et l’absorption serait d’environ 0,2 % pour chaque prise. Là, il y a évidemment un risque que je m’accumule dans votre corps où je n’ai rien à faire, car je suis fait pour la terre.

Dans l’eau potable je suis présent au maximum à 100 microgrammes par litre !

Dans votre corps, je peux être présent à la dose de 30 à 50 mg, ce qui est beaucoup trop. Je risque alors d’aller me nicher pour 50 % dans les os, 25 % dans les poumons, 20 à 25 % dans le foie, le reste dans la rate et le système nerveux central, votre cerveau.

Moi, l’aluminium, par voie respiratoire

Ce sont surtout les personnes qui travaillent avec moi qui sont particulièrement exposées, comme dans la vallée de la Maurienne.

Pour ceux qui travaillent dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées et prendre le chemin de vos voies respiratoires. Parmi tous vos organes, ce sont vos poumons qui peuvent avoir les concentrations les plus élevées. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont 45 % seraient éliminés dans la même journée.

Cette élimination se fait par vos expectorations. Elle est retrouvée dans la salive, d’où un passage par voie digestive et mon élimination dans vos déchets.

Les concentrations pulmonaires augmentent cependant avec l’âge, d’où la nécessité de stimuler la respiration des personnes âgées afin de les aider à expectorer régulièrement pour ne pas garder dans les poumons les produits nuisibles, dont je fais partie hélas… Vous le comprenez, je cherche votre bien !

Cependant je ne peux pas vous le cacher, si vous expectorez peu, 3 à 4,5 % du dépôt pulmonaire passera dans le sang pour se distribuer dans l’organisme et aller jusque dans votre cerveau où il ne peut vous être bénéfique. C’est démontré depuis longtemps.

Je suis aussi utilisé, pas vraiment pour votre bien — les fumeurs actifs ou passifs ne le savent pas assez — comme accélérateur de combustion dans vos cigarettes sous forme d’hydroxyde, oxyde, silicate, sulfate d’aluminium. Vous allez vite comprendre pourquoi l’Alzheimer vous guette quand vous êtes fumeur actif ou passif.

Quand je vois le nombre de jeunes fumeurs, je suis effrayé par ce qui va leur arriver plus tôt qu’ils ne le pensent. La perspective « génération sans tabac » est scientifiquement justifiée. On peut ajouter Madame la ministre, génération sans drogue, ce qui serait beaucoup plus efficace que des salles pour se shooter proprement, comme celle qui vous a précédée le prônait dans tous les médias.

Moi, l’aluminium, sur votre peau

Votre peau peut m’absorber. Ainsi, quelle que soit la dose de chlorhydrate d’aluminium passé sous les aisselles comme antiperspirant, l’absorption est immédiate, et l’élimination commence le premier jour et durerait plus d’un mois (44 jours) si la dose est élevée. Depuis l’aisselle je n’ai pas un long chemin à faire pour irriter la glande mammaire. C’est pour cela qu’on m’a suspecté d’être en cause dans les cancers du sein, en plus des autres facteurs de risques [5], car le fléau des cancers du sein ne tombe pas du ciel même si les risques génétiques existent dans 5 à 8% des femmes atteintes.

Des irritations cutanées après utilisation de déodorants contenant des sels d’aluminium ont été décrites, ce qui n’est pas étonnant, nous le verrons avec les vaccins qui m’injectent sous la peau et même dans le muscle. On a même évoqué le psoriasis pour l’instant sans certitude. Vous le comprenez, je ne suis vraiment pas fait pour votre peau.

Moi, l’aluminium, à partir de votre sang je diffuse partout

Évidemment, comme l’affirment les chercheurs,

« En évaluation de risque, il est classique de considérer que la dose d’exposition à prendre en compte, pour une voie de pénétration donnée, correspond à la somme des quantités apportées par les différents vecteurs »

Si je suis apporté par voie veineuse de manière expérimentale, 99 % de ma dose d’aluminium est dans le plasma et se lie pour au moins 80 % à une protéine fabriquée par le foie, la transferrine. Le couple Al-transferrine se dépose alors dans la rate et le foie.

Je me lie aussi à l’albumine pour 10 % et peux me concentrer ensuite dans les globules rouges pour 14 %.

En fait, chez la plupart des personnes, la concentration sérique en moi, l’aluminium, est inférieure à 5 μg/l, bien que des études rapportent des valeurs plus élevées jusqu’à 17 μg/l chez des sujets sans surexposition spécifique identifiée (ce sont probablement les fumeurs). Chez les travailleurs exposés, les concentrations sériques sont inférieures à 20 μg/l.

Les 10 % restants sont transportés par des petites protéines à bas poids moléculaire et se déposent dans les os qui les stockent.

Au total, pour une charge de 30 à 50 mg, je le répète, l’os capte 50 % par les petites molécules, le poumon 25 %, le foie 20 à 25 %. Le reste migre dans le système nerveux central et la rate, organe clé du système immunitaire.

Inquiétant, j’ose vous le dire : les concentrations dans les poumons — en raison du tabagisme — et dans le cerveau, augmentent avec l’âge.

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assassinat de Ann Boroch, naturopathe

source : http://www.sante-nutrition.org/celebre-auteur-holistique-travaillant-contre-big-pharma-a-ete-retrouvee-morte/


Une célèbre auteur holistique, travaillant contre Big Pharma, a été retrouvée morte


La célèbre auteur holistique, naturopathe et chercheuse Ann Boroch a été retrouvée morte à Los Angeles jeudi, alors que la communauté des médecins qui cherchent à opérer en dehors des limites de Big Pharma continue d’être décimée. Elle avait 51 ans.

Ann Boroch

Ann Boroch, l’auteur de Healing Multiple Sclerosis et The Candida Cure, était célèbre pour s’être guérie de la sclérose en plaques à l’âge de 24 ans et sans symptôme pendant plus de 20 ans.

Boroch était également franche sur de nombreux sujets, y compris les dangers de la vaccination, et elle faisait activement campagne pour que les gens prennent le contrôle de leur vie et rejettent les produits invalidants de Big Pharma en faveur de la guérison naturelle. Elle croyait que l’éducation est l’outil le plus important pour guérir l’esprit et le corps.

Sa mort soudaine et inattendue a laissé sa famille et ses supporters dans un tel état de choc que sa cousine Lisa a dû confirmer sur Facebook que les nouvelles étaient malheureusement correctes.

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Lettre au Pr Agnès Buzyn, ministre de la santé

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2 lettres du Professeur Joyeux au Professeur Agnès Buzyn, ministre de la santé,


À propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium


Voici ma première lettre


Madame la Ministre, chère collègue,

Sur la chaîne télévisée France 2 puis à l’Assemblée nationale, vous avez tenté de convaincre la semaine dernière, le grand public puis les députés afin qu’ils acceptent l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins dès leur plus jeune âge à la 6ème semaine du nourrisson.

Vous voulez faire passer cette obligation de gré ou de force par la Loi.

Vous allez beaucoup trop vite ! Auriez-vous les mêmes conseillers que Marisol Touraine qui vous a précédée ? Il est certain que vous avez repris le dossier des vaccins sans avoir le temps de comprendre et d’entendre la révolte qui gronde, créée et entretenue par les deux ministres qui vous ont précédée, à un point tel que certains refusent de se faire vacciner. Lire la suite

Vaccin Hépatite B : ce qu’on ne vous dit JAMAIS

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la lettre de Hervé Bazin
du 02-08-2017


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Coup de tonnerre pour Emmanuel Macron et Agnès Buzyn, sa ministre de la Santé !

  • Au moment même où ils ont décidé d’obliger TOUS les bébés à être vaccinés contre l’hépatite B (et 10 autres vaccins)…
  • Et au moment où ils répètent sur tous les tons que la vaccination n’a JAMAIS d’effet indésirable grave…

… la Cour de Justice de l’Union européenne vient d’autoriser l’indemnisation d’un patient gravement victime du vaccin contre l’hépatite B.

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LA GUERRE SECRÈTE CONTRE LES PEUPLES (Claire Séverac)

des anti-oxydants dans votre assiette…

Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…


la lettre du Dr Dominique Rueff 

Chère amie, chère ami,

Lorsque vous appliquez une peinture protectrice sur une charpente métallique, c’est pour la protéger de la rouille car l’oxygène et ses dérivés risquent à terme de l’abîmer.

C’est exactement ce qui se passe dans notre organisme quand il est en bonne santé : nous respirons et nous vivons grâce à l’oxygène. Mais lorsqu’on respire des produits dérivés de l’oxygène, ils peuvent aussi se retourner contre nous si leur production n’est plus régulée par les antioxydants.

Ces dérivés de l’oxygène, c’est ce qu’on appelle les radicaux libres [1].

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à propos du GLYPHOSATE

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la lettre de Xavier Bazin


Cher(e) ami(e) de la Santé,
Vous ne le connaissez peut-être pas très bien… seulement de nom, peut-être…

… mais le glyphosate, lui, vous connaît intimement.

Si on faisait le test, on en trouverait dans votre sang, dans vos urines [1] [2], comme on en a trouvé dans les urines de José Bové, pourtant grand consommateur de « bio »…

Tout récemment, 30 personnalités se sont portées volontaires pour tester leurs urines… avec un résultat effarant : 100 % d’entre elles étaient contaminées au glyphosate, avec une concentration de 1,25 microgramme par litre en moyenne. [3]

On a même découvert que certaines marques de bières allemandes contenaient plus de 300 fois la dose de glyphosate autorisée dans l’eau potable ! [4]

MALADIE DE LYME : le traitement interdit en France

Chère lectrice, cher lecteur,

Alors que la maladie de Lyme, véhiculée par les tiques, est en pleine explosion (jusqu’à 235 cas pour 100’000 habitants dans certaines régions françaises), les autorités sanitaires ont interdit la mise sur le marché d’un remède 100% naturel.

ILS ONT TOUT FAIT POUR VOUS PRIVER DE CE REMÈDE 100% NATUREL

Mis au point par un pharmacien spécialisé en phyto-aromathérapie, ce traitement est un mélange d’huiles essentielles à haut pouvoir bactéricide composé de sarriette, de sauge officinale, de camomille sauvage, de girofle, d’origan, de cannelle et de niaouli. Il est capable d’agir directement sur la bactérie Borrelia, responsable de la terrible maladie de Lyme.
Et pourtant.
Malgré son efficacité redoutable, ce remède a été INTERDIT de commercialisation en France. A cause de cette décision, ce sont des milliers de patients qui continuent de souffrir de la maladie sans pouvoir se procurer le traitement.
Autorisé de l’autre côté du Rhin, il est accessible aux patients allemands et à une poignée de Français bien informés qui savent où le trouver.

On veut nous vacciner de force, pendant que Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux…


L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous avez dû en entendre parler, le gouvernement veut vous piquer massivement au mépris de toutes les inquiétudes légitimes qui entourent de telles doses massives d’injections, en particulier sur de très jeunes organismes.

Ce cocktail vaccinatoire est une pure folie en termes même intellectuels.

La vaccination a été un progrès fabuleux dans le domaine de la santé. Telle n’est pas la question.

Le principe de la vaccination est une merveilleuse découverte, mais encore faut-il se souvenir du principe de base, qui consiste à stimuler le système immunitaire en injectant “un peu” de maladie !!

Nous en sommes très loin désormais, et Lire la suite

MACRON a-t-il un pacte secret avec les labos ?

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Tout est expliqué dans cette vidéo (lien cliquable).

Bien à vous,

Eric Müller
Santé – Nature – Innovation

PS : Il s’agit d’une vidéo dérangeante qui risque d’être censurée à tout moment.


Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.


Néo-nutrition est un service d’information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question, rendez-vous ici.

Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal – France


 

vous avez dit ONZE vaccins ???

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 ALERTE URGENT ! ALERTE URGENT ! ALERTE URGENT ! 
*AVERTISSEMENT*
Ce message contient des informations sensibles sur l’élection de 2017. Il pourrait être désactivé à tout moment.
 ALERTE URGENT ! ALERTE URGENT ! ALERTE URGENT ! 

Madame, Monsieur,

Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d’aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.

Allez-vous laisser faire ça ?

Onze vaccins vont devenir obligatoires dès 2018.

C’est Emmanuel Macron qui l’a décidé le 4 juillet – sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né… Lire la suite

congrès de MÉDECINE & PHARMACOPÉE CHINOISES – à Paris les 3 & 4 juin

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Bonjour,
Peut-être êtes-vous un lecteur de Jean-Marc Dupuis ? Ses lettres me font parfois l’effet d’un uppercut au foie !
Elles me coupent le souffle car il arrive à décrire avec maestro l’arrière du décor de la santé publique et la corruption, tant morale que financière, de Big Pharma !
Très souvent, après l’avoir lu, je me dis « Mais, ils nous prennent vraiment pour des crétins ! Pourquoi les gens se laissent-ils faire ? C’est leur vie, leur santé, qui est en jeu ! Qu’ils se mettent tous à la médecine chinoise, zut alors ! ».
D’ailleurs, j’avais prévu de vous reparler du congrès de MÉDECINE & PHARMACOPÉE CHINOISES – FRANCE qui aura lieu les 3 et 4 juin à Paris (vous pouvez encore vous inscrire en suivant ce lien : http://www.medecine-et-pharmacopee-chinoises-france.org/congres-2017/), mais à la lecture de sa lettre du 21 mai, intitulée trop sagement à mon goût « Nouvel assaut contre les médecines naturelles », je ne peux pas.
Non, là c’est trop. Ce n’est plus pour des « crétins » qu’ils nous prennent, mais pour leurs « choses », leurs « objets » d’expériences qu’ils aimeraient sans doute parquer dans des camps spéciaux pour mieux nous imposer ce qu’ils souhaitent et pour mieux nous surveiller !
Lisez plutôt :

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à propos du… récent accident nucléaire de HALDEN/NORVÈGE

BELEUCHTUNG, LICHT, LICHTER, KERNKRAFTWERK, ATOMENERGIE, FRANKREICH,

En octobre dernier, il y a eu un accident dans une centrale nucléaire située à Halden, en Norvège. Les techniciens étaient en train de retirer du combustible usagé du réacteur et ça ne s’est pas passé comme prévu. Les substances radioactives se sont rapidement dispersées dans les tuyaux de ventilation de la centrale, provoquant la panique… On évacue aussitôt et on appelle un spécialiste… qui dit de fermer les aérations pour irradier à l’extérieur de la centrale. Ce qu’on s’empresse de faire, un jour est déjà passé. Mais c’est pire, cela empêche de refroidir le réacteur, la réaction en chaîne est à craindre. Alors on rouvre les vannes d’aération… Pffooou, un gros nuage d’Iode 131 s’échappe. On se tait et on range tout vite fait.

Six mois plus tard, c’est-à-dire aujourd’hui, les réseaux sociaux s’en mêlent et font vite le lien avec l’annonce officielle – et tardive – de la présence d’un fin nuage radioactif au-dessus de plusieurs pays d’Europe (il est descendu par la Norvège, la Finlande, la Pologne, la Tchéquie, l’Allemagne, la France et l’Espagne) en janvier dernier. D’où vient ce nuage d’iode 131 ? Personne ne le sait – ou ne veut le dire. Deux mois après… on en est là…

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Vous avez un NEZ dans l’intestin, et il peut vous guérir !

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Cher(e) ami(e) de la Santé,

Ce matin, je suis tout excité.

Les médias n’en parlent pas, mais les scientifiques viennent de faire une découverte qui pourrait révolutionner la médecine.

Grâce au séquençage du génome, les chercheurs se sont aperçus que nous avions des récepteurs olfactifs partout dans notre corps : sur la peau, dans notre foie, notre prostate ou nos intestins. [1]

C’était une surprise de taille.

Jusqu’à une période récente, on croyait qu’il n’y en avait que dans notre nez. C’était logique, puisque les récepteurs olfactifs, comme leur nom l’indique, servent d’abord à nous faire percevoir les odeurs, agréables ou repoussantes.

C’est parfois une question de vie ou de mort, par exemple si ça sent le brûlé dans votre cuisine…

Mais les récepteurs olfactifs que l’on a trouvés dans le reste de notre corps jouent un rôle totalement différent. Lire la suite

LE JEÛNE VOUS CONVIENT-IL ? (suite)

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Chère amie, cher ami,

La lettre d’aujourd’hui sur les mérites du jeûne s’inscrit dans la continuité de celle de la semaine dernière que vous pouvez retrouver ici si vous ne l’avez pas encore lue.

En Allemagne, un certain nombre de médecins, à l’hôpital de la Charité de Berlin, par exemple, ou à la clinique Buchinger, militent pour que le jeûne devienne un des piliers de la santé.

Pour eux, cette thérapie devrait être au cœur des stratégies de prévention.

Ce qui les motive ? Les résultats obtenus et documentés du jeûne pour des pathologies courantes comme l’arthrose, les rhumatismes ou le diabète.


Comment le jeûne est entré dans les soins ?

L’histoire médicale du jeûne est née de ce même enthousiasme. Car les médecins et thérapeutes qui se sont mis à la prescrire ont eux-mêmes connus des expériences bouleversantes grâce au jeûne. Lire la suite

Le KUDZU serait-il plus efficace que le patch ?

Le kudzu est une plante curieuse originaire d’Extrême-Orient. Elle est utilisée depuis des milliers d’années dans la médecine chinoise pour soigner les addictions.

Grâce au kudzu il devient plus facile de se passer de toutes les drogues, alcool, tabac, sucre, café, chocolat… Le kudzu calme aussi les accros au sport et au travail [1].

On trouve de nombreux témoignages sur Internet, comme celui de Laurence, ex-fumeuse [2] :

« Pour moi, le kudzu ça fonctionne mieux que le patch. Je n’ai fumé que deux cigarettes depuis, je n’ai pas eu envie de recommencer. Leur goût avait changé. »

Un puissant « dissipateur d’ivresse »

Le kudzu est de la famille des fabacées, toute comme le haricot, le pois, la lentille, l’arachide, le soja, la réglisse, et les « glycines ». D’ailleurs, les fleurs pourpres du kudzu jaillissent en grappes comme les fleurs de la glycine.

En chinois, kudzu se traduit par « dissipateur d’ivresse ». Le Dr David Lee avait déjà observé que les Chinois du nord buvaient de la tisane de kudzu pour dégriser et écourter la fatale « gueule de bois ».

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LE JEÛNE VOUS CONVIENT-IL ?

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Chère amie, cher ami,

Goryachinsk, au bord du Lac Baïkal.

Terre des « eaux minérales du Caucase » et de stations thermales. On en vante les sources chaudes ; les paysages aussi. Ils sont pittoresques l’été, magiques et mystérieux l’hiver…

On y vient pour se ressourcer, pour s’y promener ou même pour rencontrer les vieux chamanes et découvrir les légendes qu’ils continuent à faire vivre.

C’est le paradis des aventuriers, des rêveurs et des amoureux de la nature.

Mais c’est aussi un lieu de reconstruction et de guérison des malades. On y trouve un sanatorium, mondialement connu, où l’on soigne les maladies chroniques comme l’arthrose ou le diabète par une méthode inattendue : le jeûne.

Et nombreux sont ceux qui s’y rendent pour faire une cure d’une, deux ou même trois semaines !

Et pourtant, pour arriver au village de Goryachinsk, il faut : Lire la suite

VACCINS : ne les laissons pas commettre le pire !

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8 vaccins obligatoires en plus


Chère lectrice, cher lecteur,

J’avais parlé il y a quelques jours du « dernier coup de poignard » de Marisol Touraine, ministre de la Santé.
Selon un rapport qui vient de tomber, 8 nouveaux vaccins pourraient bientôt devenir obligatoires.
Nombreux sont les lecteurs à m’avoir demandé l’adresse d’une pétition à signer à ce sujet.
Vous trouverez également, ci-dessous, les explications fort instructives de l’IPSN, qui organise la pétition.

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VACCINS : oui à la protection, non à la répression


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Pétition

adressée à Madame la Ministre de la Santé Marisol Touraine.

Madame la Ministre,

Le rapport du « Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination » rendu public le 30 novembre 2016 préconise de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France. [1]

En plus du DT-Polio, il deviendrait obligatoire de vacciner tous les nourrissons avec le super-vaccin hexavalent (contenant de l’aluminium et le vaccin contre l’hépatite B) pourtant très controversé, avec le vaccin contre le pneumocoque, le vaccin contre le méningocoque C et le triple vaccin ROR ainsi que les rappels du calendrier vaccinal actuel, soit onze vaccins au total (contre trois actuellement).

Ce rapport préconise en outre de mettre à la charge de la collectivité les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt que par l’industrie pharmaceutique. (voir page 32 du rapport).

Ce rapport recommande en plus d’envisager le « changement de statut », c’est-à-dire de rendre obligatoire le très controversé vaccin contre la papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » ! (page 33 du rapport).

Enfin, il préconise « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de « restaurer la confiance en la vaccination » (page 32 du rapport).

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