LA SILICE D’ORTIE

Newsletter N°20 de Michel DOGNA

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La Silice d’Ortie

L’ortie accompagne l’homme partout où il vit – du moins dans les climats dits tempérés. Pourquoi ? Parce qu’en fait elle apprécie à la fois les déchets organiques et ferreux, et l’humidité.

Maria Treben raconte qu’un jour, dans une émission radio, un médecin signala que l’ortie est au nombre des plantes médicinales les plus efficaces que nous possédons. Ceci n’empêche pas qu’elle soit presque ignorée par la médecine officielle, et peu utilisée en médecines alternatives. Elle a pourtant été largement utilisée avec succès depuis l’antiquité pour des tas de pathologies sous forme d’infusions de feuilles fraîches, de teinture, et de bains.

L’ortie est pourvoyeuse de deux éléments majeurs : la Silice et le Fer, minéraux qu’elle a végétabilisés. Dans le sol, des milliards de micro-travailleurs attaquent (entre autres) ces éléments pour en faire un miellat comestible par les radicelles des plantes. Nous, animaux humains, avons besoin de ces deux intermédiaires, pour pouvoir profiter de ces précieux minéraux ainsi rendus assimilables. On notera que la médecine anthroposophique de Rudolph Steiner propose depuis plus d’un demi-siècle Ferrum per urtica spécialement contre l’anémie ferriprive.

Quant à la silice (Si O²), il faut savoir que l’ortie piquante (urtica dioïca) est la championne toutes catégories de production, devant la prêle qui la suit de près, puis des outsiders connus tels que les nœuds de bambou, les farines complètes de céréales bio, etc. En médecine populaire, l’ortie a toujours été utilisée avec succès dans les cas de :

  • Calculs rénaux
  • Céphalées
  • Crampes ou ulcères de l’estomac
  • Dépuratif sanguin
  • Diarrhées
  • Eczéma – Dartres
  • Épuisement
  • Glaires gastriques ou pulmonaires
  • Goutte
  • Hémorragies
  • Inflammations urinaires
  • Maladies pulmonaires
  • Mycose des ongles
  • Pipi au lit (avec semences)
  • Prurit intense
  • Rétention d’eau (Diurétique)
  • Rhumatismes
  • Troubles du foie et de la rate
  • Ulcères intestinaux

De curieux biotransferts atomiques

Mais il y a encore une possibilité aussi étonnante que peu connue de la silice, qu’elle soit d’ortie ou de prêle, c’est de recharger les organismes en calcium par « transmutation à basse énergie ». Les expériences de Kervran (Bretagne) ont prouvé que des poules ne pouvant picorer que du sol granitique (silice) donnaient sans limite des œufs… avec une belle coquille en calcaire.

Le magnésium peut faire la même chose. En effet, en raison de l’utilisation intensive des engrais qui brûlent et exterminent la plupart des micro-organismes du sol, les cultures céréalières se trouvent carencées en minéraux indispensables à leur structure et à des métabolismes basiques – non seulement ces cultures sont malades avec des défenses affaiblies, mais elles transmettent leurs problèmes à toute la chaîne alimentaire qui arrive jusqu’à chacun de nous.

Marcel Violet a effectué des expérimentations sur deux groupes de veaux, l’un dont l’alimentation était exclusivement riche en calcium, l’autre dont l’alimentation était exclusivement riche en magnésium. Résultat : le premier groupe est devenu rachitique décalcifié, le second était en parfaite santé et bien calcifié. Conclusion :

  • 1 – Le calcium seul ne sert à rien.
  • 2 – Mais même sans apport de calcium, les organismes savent en faire la synthèse.

La silice d’ortie et l’aluminium

Dans un précédent article concernant la silice de prêle, j’avais montré comment l’aluminium stocké dans le cerveau des gens atteints de l’Alzheimer avait pu être neutralisé et éliminé par la présence de silice, ce qui peut être une explication de la maladie et aussi un espoir curatif.

Ce qui est vrai pour la prêle l’est bien sûr encore plus pour l’ortie. Mais encore faut–il que des membres de la famille des malades essayent, car ce n’est pas la médecine officielle qui le fera. L’ordre veille !!! Navré, on ne m’invite pas à la télé pour diffuser l’info…

Indications de la silice d’ortie

  • Aluminium cérébral : neutralise et élimine,
  • Alzheimer,
  • Arthrose,
  • Baisse de mémoire,
  • Concentration,
  • Douleurs articulaires chroniques,
  • Fatigue chronique,
  • Fibromyalgie,
  • Myofascite à macrophages,
  • Ostéoporose,
  • Parkinson,
  • Phanères (peau ongles cheveux),
  • Raideurs ostéo-articulaires,
  • Tendinites,
  • Tissus : raffermit,
  • Toxémie cellulaire générale,
  • Troubles de l’attention,
  • Troubles du sommeil…

La forme la plus efficace de silicium

Pour être vraiment bio-disponible, donc parfaitement assimilable et efficace, le silicium doit être issu de la voie végétale, et n’être associé à aucun additif toxique.

>>> Alors attention aux conservateurs, arômes et stabilisateurs.

Quel est l’intérêt de prendre un produit sain si c’est pour le mélanger avec des parabènes perturbateurs endocriniens, de l’acide phosphorique déminéralisant ou du benzoate de sodium cancérigène ?
En particulier, ce que l’on appelle du « silicium organique » n’est absolument pas naturel, tel celui de la famille des G5 et dérivés qui sont en fait du mono-méthyl-silane-triol de synthèse.

Une silice d’ortie non toxique à long terme

Phytonika-Maison Baccichetti, avait déjà mis au point un procédé de fabrication de silicium organique permettant de produire le premier concentré 100% naturel totalement dépourvu de quercétol, de conservateurs et d’additifs.

Jusqu’à présent, l’ortie était déconseillée sur le long terme car l’acide formique et d’autres substances qu’elle contient, responsables de l’effet urticant bien connu au toucher, sont néfastes pour les reins. C’est pourquoi les anciens savaient que les soupes et tisanes d’orties ne devaient pas être prises quotidiennement sur une longue durée.

Le Dr Yves Baccichetti considérait que l’ortie aurait été une excellente source de silicium sans ce problème. L’élimination de l’acide formique nécessitait une transformation chimique, perturbant l’énergie naturelle de la plante. La Prêle était donc la meilleure plante existante avec les technologies d’extraction connues.

À la fin 2013, les biochimistes de Phytonika ont réussi à trouver le procédé doux permettant d’éliminer à froid les composés toxiques de l’ortie, tout en conservant les principes actifs intacts, la rendant à la fois efficace et inoffensive pour une prise régulière sur le long terme. Le silicium est encore plus efficace lorsqu’il est extrait par le glycérol végétal fabriqué à base de plantes, car le glycérol est une molécule organique présente naturellement dans l’organisme et elle est donc reconnue par les cellules du corps. Elle passe naturellement la barrière intestinale par les transporteurs des cellules de l’intestin grêle, favorisant avec elle le passage du silicium. C’est la meilleure forme de silicium organique d’origine naturelle qu’il est actuellement possible d’extraire à froid.

Nota : Bien que les extraits glycérinés soient généralement vendus à des prix élevés en raison du coût important de la matière première, Phytonika grâce à sa technique innovante réussit à fournir une silice d’ortie de qualité dans une gamme de prix similaire aux produits classiques utilisant la simple extraction aqueuse.

Comparaison de l’ortie par rapport à la prêle

  • Avantage : plus puissante
  • Inconvénient : goût âcre (diluer dans de l’eau)

 

Laboratoire Phytonika
(Maison Baccichetti)
15 rue de la Taye, 57130 Jussy

www.phytonika.com06 95 67 18 76

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