présentation de la ferme Arc-en-ciel

[…]

« La commission européenne estime à 38 milliards d’euros par an les pertes diverses occasionnées par la dégradation des sols. » Et ce notamment en raison de l’affaiblissement du potentiel agronomique de l’Union. Mais aussi à cause de la multiplication de phénomènes comme les inondations et les coulées de boues.


L’érosion des sols en ligne de mire

Parmi les principales causes de la dégradation des sols, la Commission identifie : l’urbanisation, le changement climatique et bien sûr… l’agriculture. Mais d’autres sources d’appauvrissement des sols ne sont pas ignorées : ainsi de diverses contaminations dues aux transports routiers, aux industries polluantes, etc. Mais c’est incontestablement l’érosion qui est surtout pointée du doigt par la Commission européenne. L’agriculture a une responsabilité dans ce phénomène, dit-elle, approuvée par divers scientifiques. Sont cités en vrac : l’agrandissement des parcelles, avec la disparition des haies, mares et autres talus, et à l’échelle de l’Europe, la diminution progressive de prairies. La diminution de la teneur des sols en matières organiques est également mise en cause, de même que des contaminations diffuses affectant les surfaces (retombées d’aérosols, pulvérisation de pesticides, apports de lisiers et fumiers riches en cuivre et en zinc, dépôts de déchets industriels ou urbain, etc.) »


Autres menaces sur les sols européens

L’Agence Agra-Presse rapporte que l’irrigation provoque l’augmentation du taux de salinité des sols et l’utilisation d’engins agricoles de plus en plus lourds est la cause de leur tassement. Cela entraîne une désoxygénation de la surface terrestre, altère sa capacité à stocker l’eau et parfois amène à son imperméabilité totale. La salinité serait en progression rapide : entre 1990 et 2000, le nombre de terres affectées aurait progressé de 6 % portant à 9 % la surface totale dans l’UE à 15. L’Italie, l’Espagne et la Hongrie sont les principaux pays abritant les 3,8 millions d’hectares de sols aux taux de salinité problématique en Europe. Enfin, selon les estimations, 32 et 36 % des sous-sols seraient gravement touchés par des problèmes de tassements, et 18 % le seraient de façons modérée. Plein champ, hebdomadaire de la Fédération Wallone de l’Agriculture, 14 décembre 2006 ce dicta de l’AFSCA qui pense pour nous au nom de notre santé ? … De quel droit ?


Des microbes au bureau

Des microbiologistes de l’Université de l’Arizona ont fait des contrôles bactériologiques dans des bureaux de plusieurs villes américaines. Selon le Globe and Mail, ils ont découvert que « les cinq zones de plus haute concentration microbienne étaient, dans l’ordre : les téléphones, les tables de travail, les poignées des fontaines à eau, les poignées de fours à micro-ondes et les claviers ». « En moyenne, poursuit le compte rendu, une table de travail grouille de 100 fois plus de bactéries qu’une table de cuisine et de 400 fois plus qu’un siège de toilettes. »

ces avions civils et militaires qui nous cassent les oreilles et participent aussi au réchauffement climatique ! Au nom des voyages, du commerce et de la défense, nous participons tous à la destruction de la planète. Les politiciens vont-ils prendre enfin leurs responsabilités ? Et les citoyens aussi ? … Liste hélas non exhaustive…

Vous pouvez la compléter, écrivez-nous à l’adresse de la ferme :

Serge Peereboom 126 rue les hayettes 6920 Wellin

« Un pays sans paysan n’est pas un pays. »

Les paysans sont encore 90 % au Népal et de 2 à 5 % seulement dans la population de nos pays industrialisés. Chez nous, ils sont devenus des agriculteurs qui doivent faire des rendements pour nourrir à tout prix les 95 à 98 % de la population. Ce n’est pas digne d’une société ! Une grave conséquence (parmi beaucoup d’autres) : on parle de 2000 km parcourus en moyenne par chaque aliment !


Réforme agraire

15000 m² (1,5 ha) suffisent à cultiver les légumes et pommes de terres pour 100 familles, ce qui équivaut à 300 personnes environ (adultes et enfants) soit 150 m² par famille (en moyenne 3 personnes par famille donc) 50 m² par personne à la moyenne. C’est possible en cultivant avec des méthodes simples et naturelles, sans engrais chimiques ni pesticides, en respectant le sol et les écosystèmes, en maintenant la biodiversité (pas de grands monocultures) et en utilisant une faible mécanisation favorable au bilan énergétique (en baissant la dépense de CO² responsable du réchauffement climatique).


La bombe climatique

Vendredi 2 février. La communauté scientifique lance un avertissement sans précédent sur l’ampleur du changement climatique en insistant sur la responsabilité humaine dans le réchauffement de la planète. Le quatrième rapport du Groupe intergouvernemental d’expert sur l’évolution du climat (Giec) souligne que les émissions de gaz à effet de serre dues à l’activité humaine causeront de graves dérèglements climatiques. Deux exemples particulièrement frappants : le réchauffement pourrait atteindre 4°c – voire plus de 6°C dans le scénario extrême – d’ici la fin de ce siècle et le niveau des mers augmenter de 58 cm. Ces dérèglements pourraient se poursuivre « pendant plus d’un millénaire » constatent les spécialistes. Selon eux, il est très probable que les chaleurs extrêmes, les vagues de chaleur et les événements de fortes précipitations continueront à devenir plus fréquents ; La veille de la publication de ce rapport alarmant, l’institut royal météorologique de Belgique (IRM) indiquait que le mois de janvier 2007 a battu non seulement le record de température moyenne mais aussi celui des températures moyennes maximales et minimales. La température moyenne a ainsi atteint 7,2°C, soit 0,3°C de plus que le précédent record datant de 1834. La valeur normale pour un premier mois de l’année est de 2,6°C


Création d’emploi

Pour 10 511 000 habitants en Belgique et en considérant qu’il faut 50 m² par habitant (pour les légumes et les pommes de terres), il faudrait 50 000 ha, soit 500 km² (1/61 ème environ de la surface totale du pays qui est de 30 528 km² ou 1/35 éme environ de la surface agricole qui est de 17 434 km²). C’est donc tout à fait possible ! Avec 4,4 millions de ménages (soit 2,4 personnes par ménage), on pourrait créer 44 000 entreprises maraîchères. Il y en a actuellement seulement 2981 sur 9689 ha dont 3 230 pour les chicons (en majorité pour l’exportation, je suppose, de ce produit belge réputé !…). Il y a donc presque 15 fois trop peu d’entreprises qui permettraient de nourrir la population (toujours en légumes et pommes de terre). A raison de 4 maraîchers par entreprise (2 couples par exemple) pour un total de 7000 heures de travail, cela pourrait créer au minimum 176 000 emplois ! Pas des emplois subsidiés, mais de vrais emplois qui peuvent naître d’une étroite collaboration entre producteurs et consomm’acteurs. À ces nouveaux emplois, il faut encore en ajouter d’autres pour les productions (céréales, fruits, lait, fromage, œufs, viandes…) ce qui peut encore générer d’autres activités sur la surface encore disponible. Tout ceci est valable et transposable à tous les niveaux locaux afin d’accentuer une autosuffisance alimentaire pour chaque nation. L’urgence est de supprimer les longs transports et le gaspillage d’énergie ! Sur la planète, 2600 m² de terre sont cultivés en moyenne par habitant. 10 000 m ² pour un européen. Dans plusieurs pays d’Asie : 700 m² seulement par habitant. La malnutrition tue 7 millions d’enfant par an. Les produits « exotiques » occupent les bonnes terres du Sud. Chaque européen dispose d’un « jardin » de 300 m² dans le tiers-monde.

Source: Agriculture et Alimentation, Daniel Cauchy


Pour nourrir 300 personnes, il faut donc :

Cultiver 1,5 ha de légumes et pommes de terre

Travailler 7000 heures qui peuvent être réparties entre 4 personnes, soit 2 couples de maraîchers avec un statut d’indépendant

Investir 60 000 € pour commencer un projet de maraîchage écologique et solidaire comprenant l’achat du terrain, de serres tunnels plastiques, du petit matériel divers et d’un outillage adéquat ainsi que d’une petite mécanisation horticole et d’un véhicule pour le transport (le plus local possible !). Cette somme étant calculée suivant notre situation, il va de soi qu’elle doit être adaptée aux circonstances locales pouvant varier d’une région à l’autre.

La ferme arc-en-ciel, une porte ouverte sur… Une expérience pratique de 20 ans sur le terrain, pas en laboratoire ! Un système de confiance entre producteurs et consomm’acteurs depuis presque 14 ans ! La qualité n’est pas juste un mot mais une véritable transparence, selon 3 critères interdépendants :

Ecologique - Socio-économique -  Santé (hygiène de vie)

S’entraider

Idéalement, le capital de départ (60000€) peut être couvert par les familles associées au projet, sous forme de part dans une coopérative, par exemple. Pour les 100 familles, cela représente 600€ par famille. Cet outil de solidarité peut donc servir tout le groupe se reconnaissant dans une même démarche collective sans aucune appropriation à titre exclusif et/ou à des fins commerciales. Il s’agit bien de lancer une dynamique sociale et écologique par un partenariat entre producteurs et consomm’acteurs. Les frais annuels variables et les revenus des deux couples sont couverts par les prix des paniers légumes de saison, soit 100 petits paniers livrés tous les 15 jours, ce qui équivaut à 2400 paniers pour 24 livraisons, représentant une somme totale de 72000€ (30 € par panier). – 10000€ remboursement capital en 6 ans + 300€ d’intérêt (3%), pour la dévaluation (pas un intérêt comme les banques pour faire de l’argent avec de l’argent (banditisme !) Après 6 ans, le capital peut être renouvelé si nécessaire (la réalité montre que tout le matériel résiste plus longtemps et peut donc encore servir).

On peut donc penser à un fonds de roulement pour que le système fonctionne au fur et à mesure de nouveaux investissements. – 30000€ frais annuels (charges sociales comme indépendants, semences, téléphone, carburants, etc…) – 32000€ revenus pour les deux couples, à raison de 7000 heures, soit 4,57€ par heure et donc un salaire par couple de 15995€ 3500 heures par couple, cela fait en moyenne 1750 heures par personne, ce qui représente 145,8 heures par mois (toujours à la moyenne, puisqu’il y a des mois plus intensifs que d’autres, à la belle saison bien sûr). 25 jours de travail par mois à la moyenne aussi (298 jours par an), soit 5,8 heures par jours. Il ne faut pas se tromper, ces heures sont des moyennes puisqu’en été on travaille jusqu’à plus de 11h par jour !

Le système fonctionne en théorie comme en pratique. La preuve vivante est notre expérience commune, producteurs et consomm’acteurs réunis. Le seul gros problème à résoudre (ensemble) est le nombre important d’heures de travail à prester pour gagner un salaire « normal ». On peut se demander où est la dignité d’une société qui demande à une minorité d’esclave (2 à 5 % seulement dans les pays industrialisés) de nourrir tout le reste de la population, de surcroît si les travailleurs de la terre ne sont pas reconnus et mal payés ! L’extrait de la chanson de Claude Nougaro « Paysâme » prend ici tout son sens : « Un pays sans paysan n’est pas un pays. » Qu’en pensez-vous ?


Écrivez-nous à l’adresse de la ferme : Serge Peereboom 126 les hayettes 6920 Wellin

Notre atout : une comptabilité ouverte pour la mise au point d’un système éthique, une juste rémunération par rapport aux vrais coûts. À l’inverse des prix trop bas faussés par la Politique Agricole Commune (PAC). Il faut se mobiliser en organisation citoyenne où les acteurs doivent prendre le dessus et ne plus rester des mendiants ! Il faut en finir avec cette course effrénée aux emplois bidon où tout est subsidié à l’excès. Même les aides agricoles faussent les prix et donnent une mauvaise idée au public de la réalité de la vie paysanne (nous sommes bien placés pour le savoir). Les consommateurs ont perdu tout le bon sens des réalités des saisons, de cuisiner et de conserver les aliments simplement et sainement… bref, ils sont menés par le bout du nez par les transnationales qui veulent assurer leur unique profit et tout cela avec l’accord des sinistres ministres qui se couchent devant les technocrates pour garder leurs mandats par peur des menaces à l’emploi, des pertes économiques…

Toutes ces pratiques politiques et économiques sont identiques au banditisme mafieux : crimes contre l’humanité ! Chaque jour, 100000 personnes meurent de faim ou de ses conséquences immédiates et 826 millions d’êtres sont gravement sous-alimentés de façon chronique. Or la planète regorge de richesse, les ressources agricoles pourraient normalement nourrir 12 milliards d’êtres humains, soit deux fois la population mondiale. L’actuel ordre du monde n’est donc pas seulement meurtrier, il est aussi absurde : l’abandon à grande échelle des cultures vivrières, la mainmise des multinationales de l’agroalimentaire sur les semences et la production, les échanges commerciaux au bénéfices des pays du Nord en surproduction, entraînent inexorablement la destruction et la faim de millions de personnes… Afin de réduire les conséquences désastreuses des politiques de libéralisation et de privatisation à l’extrême, pratiquée par les maîtres du mondes et leurs mercenaires (FMI,OMC), l’Assemblée générale des Nations unies à décidé de créer et de rendre justiciable un nouveau droit de l’homme : le droit à l’alimentation. « Le droit à l’alimentation est le droit d’avoir un accès régulier, permanent et libre, soit directement, soir au moyen d’achats monétaires, à une nourriture quantitativement et qualitativement adéquate et suffisante, correspondant aux traditions culturelles du peuple dont est issu le consommateur, et qui assure une vie psychique et physique, individuelle et collective, libre d’angoisse, satisfaisante et digne. »

Déjà, quelques pays du tiers-monde (Brésil, Afrique du Sud) s’en emparent et tentent de remédier au plus vite aux souffrances de leurs populations. Jean Ziegler est Rapporteur spécial des nations unies pour le droit à l’alimentation. Auteur de nombreux ouvrages sur le tiers-monde, il a notamment publié La Suisse, l’or et les morts (Le Seuil, 1997), Les Seigneurs du crime (Le Seuil, 1999) et Les Nouveaux Maîtres du monde (Fayard, 2002). Mille et une Nuits, Jean Ziegler, 4ième de couverture : Il faut s’organiser en réseau fonctionnant sur base des nouveaux-anciens (1) modes de gestion éthique grâce à une réforme agraire instituée à tous les niveaux locaux afin d’accentuer une autosuffisance alimentaire pour chaque nation supprimant les trop grands coûts énergétiques du commerce mondial (jusqu’à dix à vingt fois plus de pétrole pour les fruits et légumes importés hors saison que les autres produits locaux et achetés en saison !)

(1) Les indiens d’Amérique centrale « cultivaient » dans la forêt et nourrissaient jusqu’à six fois plus de personnes qu’actuellement avec toutes les méthodes modernes (soi-disant le progrès des machines, des engrais, etc …)

Nous voudrions également élargir notre production (pour pouvoir nourrir plus de personnes) mais à la seule condition de trouver d’autres personnes (2) actives et porteuses de projet. Le système se veut égalitaire en développant des techniques de cultures respectueuses du sol et des écosystèmes ainsi que des revenus identiques. Ici à la ferme et/ou ailleurs, nous pouvons créer un réseau de producteurs avec des consomm’acteurs. Le tout basé sur une viabilité saine et une fiabilité élémentaire. La confiance, l’honnêteté, la petitesse d’une ferme ouverte à échelle humaine.

(2) liste d’attente de personnes intéressées par nos paniers de légumes de saison


Il semble bien que nous vivions la sixième extinction des espèces. Celles-ci (végétales et animales) disparaissent, en effet, à la vitesse de cinquante à deux cents par jour, soit un rythme de 1000 à 30000 fois supérieur à celui des hécatombes des temps géologiques passés. Comme l’écrit joliment Jean-Paul Bresset : « De mémoire de glace polaires, une telle cadence n’a pas d’équivalent. » La cinquième extinction, qui s’est produite au Crétacé, il y a 65millions d’années, avait vu la fin des dinosaures et autres grosses bêtes, probablement à la suite du choc d’un astéroïde, mais elle s’était étalée sur une période beaucoup plus longue. A la différence des précédentes, l’homme est directement responsable de la «déplétion» actuelle du vivant et pourrait bien en être la victime… Si l’on en croit le rapport du professeur Narbonne, toxicologue renommé, la fin de l’humanité devrait même arriver plus rapidement que prévu, vers 2060, par stérilité généralisée du sperme masculin sous l’effet des pesticides et autres POP ou CMR (pour les toxicologues, les POP sont les polluants organiques persistant, dont les CMR – Cancérigènes, Mutagènes, Reprotoxiques – constituent l’espèce la plus sympathique).

Après quelques décennies de gaspillage frénétique, nous sommes entrés dans la zone de tempêtes, au sens propre et figuré… L’accélération des catastrophes naturelle –sécheresses, inondations, cyclones- est déjà à l’œuvre. Le dérèglement climatique s’accompagne de guerres du pétrole, qui seront suivies de guerres de l’eau, mais aussi de possibles pandémies, sans parler des catastrophes biogénétiques prévisibles. Nous savons tous désormais que nous allons droit dans le mur. Reste à déterminer à quelle vitesse nous nous y précipitons et quand se produira le grand clash. Selon Peter Barrett, directeur du Centre de recherche pour l’Antarctique à l’université de Victoria, en Nouvelle-Zélande, « la poursuite de la dynamique de croissance actuelle nous met face à la perspective d’une disparition de la civilisation telle que nous la connaissons, non pas dans des millions d’années, ni même dans des millénaires, mais d’ici à la fin de ce siècle ». Quand nos enfants auront 60 ans, si le monde existe encore, il sera bien différent… Le Pari de la Décroissance, Serge Latouche

« Je plaide pour une renaissance des pratiques ascétiques, pour maintenir vivants non sens dans les terres dévastées par le « show », au milieu des informations écrasantes, des conseils à perpétuité, du diagnostic intensif, de la gestion thérapeutique, de l’invasion des conseillers, des soins terminaux, de la vitesse qui coupe le souffle » (Ivan Illich)

Nous ne croyons plus, comme nombre de citoyens, au système politique basé sur la particratie et la bureaucratie. Il faudrait instaurer un état d’urgence an niveau mondial. Tout ce qui se fait jusqu’à présent est loin d’être suffisant. Le navire Terre se jette droit sur l’iceberg ! Tant bien que mal nous ralentissons quelques peu notre vitesse, au lieu de carrément virer de bord, le choc est imminent et cela va faire très mal !


source : http://www.fermearcenciel.be/drupal7/?q=node/2

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