DE SAVOIR EN SAGESSE (mémento de morale fondamentale)

à Émile Kesteman

 

« Sans obscurité, rien ne naît ;
sans lumière, rien ne s’épanouit »
May Sarton

 

« Ce que l’on sait, savoir qu’on le sait.
Ce que l’on ne sait, savoir qu’on ne le sait.
Voilà le vrai Savoir. »
Confucius

 

« Celui qui sait ne parle ;
celui qui parle ne sait. »
Lao Tseu

Où donc va cette vie dont l’écheveau défile
Au gré des fantaisies de l’humeur des vivants ?
Que peut la vanité des humains ignorants
Sur l’être ou sur l’objet qu’ils voudraient dominer ?
Le Créateur peut-il se laisser posséder
Par l’objet façonné, fût-il à son image ?
Et la chose créée, trompée par ce mirage,
Que peut-elle engendrer, de sa main malhabile ?
Tu n’insuffleras pas dans ce Babel débile
L’âme cachée en toi comme un trésor vivant.
Ne cherche pas dehors ce qui est au-dedans.
Avant de parvenir à régner sur tes frères,
À maîtriser le Monde et dompter l’Univers,
Il te faudra sortir de ton propre esclavage
Et découvrir en toi l’orée d’un Nouvel Âge :
Là tu verras ton dieu, et te sauras fragile.

INTRODUCTION

Le jardin des vertus est vaste, et les fleurs qui y croissent sont précieuses.
À chacun de nous d’y entretenir son parterre.

« Savoir mal est pire qu’ignorer », disait Seingalt. L’ignorance, en effet, peut être dangereusement dommageable à l’homme, qui base ainsi une multitude de jugements et d’actions sur un principe erroné, jugements et actions qui seront par conséquent eux-mêmes erronés, selon une logique élémentaire.

Alors comment “savoir bien” direz-vous… L’enseignement institutionnalisé a malheureusement toujours eu pour principe le déversage d’une certaine quantité de science dans le cerveau humain, et la poursuite d’un idéal de savoir, pour lequel l’homme, afin d’obtenir la reconnaissance de ses pairs, a dû et doit encore répondre à certains critères culturels, économiques, sociaux et politiques de son époque.

Il est frappant de constater que ceux que l’on désigne comme possédant la véritable vocation de l’enseignement – comme l’avaient les instituteurs de village au siècle passé – se sont, leur vie durant, attachés à un autre type de formation et de transmission des valeurs auprès de ceux qui leur étaient confiés. Fort heureusement, si cet esprit est de plus en plus exceptionnel de nos jours, il existe encore des maîtres d’école dont la transmission des vraies valeurs humaines passe avant le programme ministériel ou la propagande, et la morale fondamentale avant l’intérêt personnel ou l’impérialisme missionnaire…

Car la vraie vocation de l’enseignant n’est guère de transmettre une matière, une science, plus ou moins volumineuse et plus ou moins intéressante, définie par un collège de fonctionnaires représentant les intérêts d’une société industrielle et bureaucratique, mais bien d’inculquer un goût de l’apprentissage, une passion du savoir, ainsi que des méthodes efficaces et adaptées, qui seront, forcément, différentes d’un individu à l’autre, puisque les dons et les capacités ne sont uniformément répartis, Dieu merci, entre chacun. La flaque saumâtre autant que le lac de montagne reflètent la même splendeur céleste.

DE NOMMER LES ÊTRES, LES GENS ET LES CHOSES

Nommer son père “Père” ne dénote ni ne génère la même préhension du monde, que de le nommer “papa” ou “Émile”. Le vocable utilisé pour désigner les hommes et les choses est porteurs d’une relation à l’univers qui implique un respect plus ou moins grand et, parfois, plus ou moins conscient, tant du désignant que du désigné lui-même.

Mais, enfin, qu’est-ce que le respect ? Respect des idées, des choses, des hommes, de soi-même, l’un ne peut aller sans les autres. C’est l’acceptation, dans ses idées et dans son comportement, du principe que le domaine personnel et privé d’un être se limite où commence le domaine personnel et privé d’un autre être. La liberté de l’un prend fin où commence celle de l’autre : en théorie, chacun sait cela.

Or, donc, puisqu’il en faut, quel arbitre décidera où se situe cette limite ? Sera-ce l’individu lui-même ? Sera-ce un tiers ? Un être supérieur ? Sera-ce une convention, une règle, une loi ? C’est bien là que prend naissance notre problématique. Car l’instinct primaire de tout être est de tirer sa substance et de se nourrir de son environnement immédiat, c’est à dire de consommer, par sa relation, l’objet même de cette relation.

Il est admis que nommer une chose, c’est la posséder. C’est ce que nous enseignaient par exemple les philosophies grecque et amérindienne. Encore faut-il adéquatement la nommer, cette chose, pour effectivement exercer sur elle un quelconque pouvoir, qui sera, ou ne sera, une force de domination ou de soumission. Dans la façon adoptée pour dénommer un être, l’on se positionne vis-à-vis de lui en égal, en supérieur, en inférieur, ou encore en indifférent.

Nous touchons clairement ici au fondement d’une éthique universelle.

Quoi qu’on en ait dit, les morales ne sont forcément liées à une orthodoxie religieuse. Dans la société humaine, la bienséance du discours et du comportement est régentée par des considérations d’ordre religieux, certes, mais aussi philosophique ; et il est admis en général l’existence d’une “sagesse” abstraite, universelle, admissible et référable par tout un chacun, un tant soit peu doué de réflexion. Il n’est point de morale économique, ni sociale, ni encore politique, médicale ou industrielle ; tout au plus parlera-t-on de codes de bonne pratique professionnelle, de déontologie, de respect des usages.

L’on reconnaîtra volontiers qu’Untel est un sage, pour une parole énoncée conciliant l’avis de chacun, pour un jugement prononcé accepté par les intérêts divergents, pour une attitude, un comportement exemplaire, que l’on dit “saint”, ou sanctionné comme tel par la vox populi. L’homme se choisit des modèles à imiter, des voies à suivre, des règles à observer, qui, s’il s’y conforme, le mèneront sans faillir à ce qu’il considère comme la perfection et, pour les croyants, à la récompense ultime dans l’au-delà.

Mais il paraît évident que l’on ne peut manifester un quelconque respect envers autrui si l’on n’éprouve aucun respect pour soi-même. Le premier objet de notre considération, de nos préoccupations, de notre attention, c’est bien nous-même. Nous venons au monde en premier lieu pour nous y épanouir, nous-même, avant de savoir s’il existe d’autres êtres à considérer. Mais se savoir exister n’est pas tout. L’homme pour vivre ne demande pas que du pain. Il a besoin de choses fondamentales qui lui sont propres : la vie parmi ses semblables, dont il quêtera la reconnaissance au sein de sa communauté. Il a besoin d’être reconnu pour accepter de vivre. Et pour être reconnu par ses pairs, il devra, nécessairement se reconnaître lui-même, prendre conscience de son existence, de ses besoins, de ses qualités, de ses performances, de ses valeurs, en comparaison de celles de ses semblables. S’il en vient à douter de lui, de l’intérêt de son existence, de la valeur d’être qu’il représente aux yeux des autres, il pourra perdre jusqu’au désir fondamental d’être et sa volonté de vivre pourrait même un jour lui faire défaut.

Nous voyons qu’il est impossible à l’être de s’épanouir – de grandir dans sa nature propre – sans un premier regard porté sur lui-même : l’amour-propre, le respect de soi, ce qui fait que l’on se dévisage dans un miroir avec une noble fierté.

QU’EN DISAIENT LES ANCIENS?

de l’amour et de la compassion

du principe de réciprocité

« Ta liberté finit où commence la mienne »

« Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux qu’il te fasse »

« Œil pour œil, dent pour dent »

du triangle des 3 R

La sagesse Tibétaine nous enseigne comme fondement ce que l’on appelle la règle des trois “R” :

Respect de soi

Respect d’autrui et du monde

Responsabilité des actes posés

des TROIS POISONS

(les trois vices du moyeu de la roue des existences)

ignorance symbolisé par le porc

attachement (désir) symbolisé par le coq

colère (haine) symbolisé par le serpent

des TROIS vertus théologales

foi

espérance

charité (?)

des TROIS vertus maçonniques

liberté

équité (≠ égalité)

amitié (≠ fraternité)

des QUATRE vertus cardinales

prudence

force

justice

tempérance

des QUATRE ACCORDS TOLTÈQUES

ma parole est impeccable

je ne suis pas susceptible

je ne fais pas de suppositions

j’agis pour le mieux

des SEPT vices et vertus

Pour les Romains, chaque planète (et chaque dieu, honoré un jour précis de la semaine) était représentatif d’une vertu, et l’on avait le choix entre l’exercice de cette vertu et celui du vice correspondant. Il s’agit ici des sept vices et des sept vertus que nous ont enseignés nos instituteurs sur les bancs de notre enfance, mais aussi des sept transmutations alchimiques :

jour               planète            métal            vertu                  vice                  transmutation

dimanche       Soleil                 or              humilité             orgueil                      coloration

lundi                Lune              argent           courage            paresse                    coagulation

mardi               Mars                 fer               sérénité            colère                       distillation

mercredi       Mercure          mercure      détachement       jalousie                  putréfaction

jeudi                Jupiter            étain             ascèse               avidité                     dissolution

vendredi          Vénus            cuivre            amour                luxure                   sublimation

samedi            Saturne           plomb         générosité           avarice                     calcination

des SEPT plumes de l’aigle

Selon la tradition Quechua :

•          se souvenir que rien n’arrive par hasard

•          briser les verrous des effrois, des souffrances

•          attention au présent, attention à soi

•          engranger les forces de l’espace

•          cultiver l’amour, épice de la vie, parfum de la force aimante

•          vaincre les peurs, nous voir tels que nous sommes

•          s’appliquer à l’éveil de la conscience

d’apprendre la sagesse
en comptant sur les doigts de la main

En 1972 disparaissait en France un homme d’une grande sagesse, ayant vécu dans l’entourage proche de Gandhi et de Vinôba. Après de longue pérégrinations de par le monde, il s’était donné pour mission d’enseigner aux occidentaux le message universel de non-violence du Mahatma.

Cet homme, Giusepe Lanza del Vasto, prince de Sicile, poète et philosophe, fut le fondateur de la Communauté de l’Arche, centre de rayonnement en occident de l’enseignement gandhien de l’action non-violente. Dans un de ses ouvrages intitulé “Approche de la vie intérieure”, nous découvrons un chapitre consacré aux doigts de la main et aux exercices spirituels qui leur sont associés. Ces exercices spirituels sont ceux qu’il nous enseigne en vue d’une pratique de la vie intérieure, pour une approche d’une spiritualité personnelle au quotidien, hors de toute religion établie. Considérons ce tableau comme un petit moyen mnémotechnique pour nous en souvenir aisément :

« Des deux mains et des dix doigts. Pour la mainmise de la Connaissance et du maintien de la Possession de Soi, on n’a trop des deux mains. Les mains portent Dix Doigts pour indiquer et compter les Dix Règles qui nous dirigent.

            doigt                          exercice

main droite

5          pouce                    méditation

1          index                        attention

2          médius                      verticale

3          annulaire             respiration

4          auriculaire                 détente

main gauche

4          auriculaire       détachement

3          annulaire                    rythme

2          médius                         dignité

1          index                            respect

5          pouce                             prière

Remarquons, doigt pour doigt, le rapport d’une main à l’autre : Attention et Respect, Verticale et Dignité, Respiration et Rythme ; Détente et Détachement, Méditation et Prière. »

Il a encore été attribué à chacun des dix doigts une vertu et un vice selon le tableau suivant :

            doigt                             vertu                                        vice

main droite

1          auriculaire                   écoute                           distraction

2          annulaire                     amour                                   luxure

3          médius                          fierté                                   orgueil

4          index                         concentration                   dispersion

5          pouce                               force                               faiblesse

main gauche

6          pouce                            justice                               violence

7          index                             respect                                mépris

8          médius                        honneur                                honte

9          annulaire                     fidélité                           tromperie

10        auriculaire                 application                      étourderie

Pour rappel, le nombre 10 est également l’objet de la “Tetraktis” : 1+2+3+4=10, générant un triangle équilatéral (le ternaire divin) de côté = 4 (les quatre éléments) ; pour les Pythagoriciens, elle représente à la fois « la source et la racine de l’éternelle nature ». Voici, livrée à votre méditation, cette figure pleine d’enseignements :

1
1   1
1   1   1
1   1   1   1

1
2   3
4   5   6
7   8   9   10

d’apprendre la sagesse en récitant son “Aleph-beth”

La Tradition nous a légué un objet fort étonnant, dont l’origine se perd dans la nuit des temps ; nombreux sont ceux qui l’ont utilisé à plus ou moins bon escient. Nous parlons du Tarot. Il s’agit en réalité non d’un jeu, guère plus d’un moyen divinatoire, mais surtout d’un réel outil d’initiation et de quête de la Connaissance.

Les anciens savaient lire dans les chiffres et connaissaient le sens des nombres. Toutes les grandes civilisations disparues nous l’ont prouvé par leurs applications astronomiques ou architecturales. Une science en est née : la numérologie, que nous ne développerons ici, car tel n’est certes point notre sujet.

Mais il nous faudra, pour notre présente étude, lui emprunter un chapitre de ses grimoires : celui du nombre “22” (les 22 lettres de l’alphabet hébraïque, les 22 lames majeures du Tarot).

À chaque nombre de 1 à 22 est attribuée une étape de la voie royale de la Connaissance, se définissant chacune par l’apprentissage et l’acquisition d’une vertu. La dernière de celles-ci est sans conteste l’aboutissement de notre quête dans ce que nous pouvons considérer comme l’accomplissement de la perfection, selon la sagesse ancienne.

1          intégrité – écoute – silence intérieur

2          esprit d’initiative

3          intelligence des choses spirituelles – perspicacité

4          intelligence des choses temporelles – esprit d’entreprise

5          rigueur – rectitude – équilibre dans le jugement et la pensée

6          dévouement – don de soi – générosité

7          maîtrise de soi

8          vérité – esprit de méthode – curiosité

9          prudence – discernement – solitude

10        travail – recherche – persévérance

11        force d’âme – force de caractère

12        renoncement aux biens temporels – lâcher prise

13        détachement – pauvreté – acceptation de l’inéluctable

14        tempérance – esprit de conciliation – absence de passions

15        connaissance des sciences et traditions

16        humilité – renoncement aux croyances anciennes

17        illumination – goût pour la poésie et les arts

18        imagination créatrice

19        sagesse altruiste

20        élévation spirituelle

21        pouvoir spirituel – perfection en toutes choses

22        amour universel – fusion cosmique

QU’EN PENSER AUJOURD’HUI?

pour une morale moderne

Tout cela est-il sérieux ? Peut-on encore nous y référer aujourd’hui dans notre modernité ? Il est clair que pour les anciens, toute morale était religieuse. Et ne nous illusionnons guère : il serait trop facile à l’homme moderne de se contenter de ces considérations simplistes, de ces conseils et recommandations plus ou moins péremptoires.

Lanza del Vasto nous lance cet avertissement, dans son livre “Les quatre fléaux” (1959) : « Ce ne sont ni les voleurs ni les assassins, ni les pillards, ni les ivrognes, ni les prostituées, ni les proxénètes qui préparent et conduisent la guerre. Ils n’ont assez de vertus. On dit que les meilleurs bandits font de mauvais soldats. Ce n’est avec des défauts, des faiblesses et des vices qu’on arrive à faire d’aussi grands dégâts. Ce n’est pas avec des colères, des haines ni avec aucun mauvais sentiment qu’on fait la guerre. C’est avec de fortes vertus et surtout un vif sens de la justice. C’est la rage d’avoir raison qui rend la guerre acharnée et démesurément féroce. »

Il nous faut donc nous méfier des vertus définies comme telles, et nous demander ce qu’est, pour nous, une vertu, ce que devront être les vertus auxquelles nous nous référerons dans notre vie quotidienne, intime ou sociale.

Dans son livre “Sur les pas d’une nouvelle civilisation” (1993), Christian Vidal nous annonce : « Les hommes nouveaux ne se retrancheront pas, pour accomplir leurs actions, derrière les morales traditionnelles. Ils se référeront pour agir, à leur conscience propre. […] L’homme nouveau se référera pour vivre aux points de repère que lui donnera sa conscience éveillée et purifiée. […] La morale de l’homme nouveau ne sera plus une morale de référence ; elle sera une morale de conviction, de l’intuition, de l’âme ouverte. […] La morale de l’oppression, de l’irresponsabilité, de l’ignorance, laissera ainsi la place à la morale du respect, de la responsabilité, de la connaissance. »

Ce qui revient à dire que nous en revenons, après une période de méconnaissance et de mésusage des vraies valeurs morales, à une redécouverte de ce que nous enseignaient déjà les maîtres boudhistes et les chamanes avant eux depuis des millénaires, la règle des trois “R” : respect de soi, respect d’autrui, responsabilité de ses actes. Ou, plus fondamentalement encore, la règle de Réciprocité élémentaire, évoquée plus haut.

Il est remarquable que cet énoncé des plus limpides recouvre de façon la plus large tout concept de morale : le respect est en effet la pierre de base comportementale de tout l’édifice social, dans toute approche d’une œuvre de convivialité et d’harmonie dans la vie communautaire. C’est aussi la définition que nous pourrions donner de la morale universelle fondamentale.

Ne nous faisons guère d’illusions : nous ne nous sortirons indemnes du monde dans lequel nous vivons, de sa violence, de son exploitation, de son injustice, sans adopter de manière générale et spontanée un code de sagesse élémentaire commun, reliant entre eux tous les être humains et accepté par tous comme une nécessité vitale. Nous sommes entrés dans l’ère de la communication sans frontières, de la fraternité universelle. Le mode de vie totalement nouveau annoncé dans les années dorées est aujourd’hui notre quotidien. Il nous reste à en prendre possession. Mais cela ne se fera sans douleurs. Cela se fera en oubliant nos anciens comportements, ceux de la morale ancienne, ceux des religions du passé.

La religion de cette nouvelle ère est sans conteste celle de l’Homme. Un nouveau fonctionnement est à étrenner, qui nous permettra de vivre le rêve des générations précédentes. Un être communiquant est en effet plus proche de ses semblable que ne l’ont jamais été les hommes auparavant. Ceci pourra-t-il effacer de la terre toutes les guerres ? On peut l’imaginer ; sans excès d’optimisme. Il est évident que les grandes guerres sont de moins en moins possible dans cet état d’esprit, et que les moyens techniques dont l’homme se dote progressivement lui permettront à l’avenir de contrôler la plupart des excès et des dysfonctionnement de la société mondiale.

Le premier outil d’action, le premier pouvoir, c’est l’information ; et l’information, c’est la connaissance. Voilà : nous y revenons. Tout se jouera dans le choix de la connaissance à laquelle l’homme souhaitera accéder.

Ajoutons quelques-unes des vertus que, sans être exhaustif, analyse A. Comte-Sponville dans son Petit traité des grandes vertus en tant que vertus modernes :

politesse, fidélité, prudence, courage, générosité, miséricorde, gratitude, simplicité, tolérance, pureté, douceur, bonne foi, humour.

2 thoughts on “DE SAVOIR EN SAGESSE (mémento de morale fondamentale)

  1. Bonjours
    Très jolie text explique simplement et clairement merci beaucoup pour être prise de temps et de recherches diverses pour tous ceux qui lirons cela et qui y trouverons j en suis sur qque clés ou mots qui réveillera en eux un océan de connaissance et de sagesse
    Mille merci
    Au plaisir🙂

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