La lignée royale de Marie-Madeleine

(Lecture des Archives akashiques)

L’histoire de Marie-Madeleine, comme celle de Jésus, est bien différente de la version donnée aux gens par l’Église chrétienne issue de l’Empire romain, désormais représentée par l’Église catholique. En effet, Constantin savait que la plus grande menace pour l’Église qu’il avait conçue autour de Jésus, en faisant fi du Pape de l’époque et des participant à divers conciles, et à laquelle il s’était officiellement associé de tête, mais non de cœur, pour s’éviter une requête d’abdication ou un possible lynchage, serait la diffusion, par les disciples et les descendants de Jésus et de Marie-Madeleine, de la vérité sur la sagesse et le pouvoir des techniques du Maître de l’Ère des Poissons. Aussi ne faut-il pas se surprendre qu’il ait mandaté ses légions de massacrer les descendants de ce couple lumineux, une campagne qui s’est poursuive pendant plus de mille ans, comme Jean le Bien-aimé avait su le prédire dans l’Apocalypse (12 : 1 à 17).

Nous nous référons au passage relatif au «dragon rouge» porteur de «sept têtes» et «sept couronnes» qui donne l’image de l’Empereur, et plus tard, du Pape, Maître des «Sept Collines de Rome» et défenseur présumé de l’Église exotérique de l’Empire romain. N’a-t-on pas observé que le Pape n’a rien de la simplicité évangélique et qu’il maintient autour de lui, depuis cette époque, une cour digne d’un Empereur romain?

Quoi qu’il en soit, en fait, la guerre allégorique, menée dans le Ciel, implique Michaël, le Régent des Milices célestes et le Défenseur de la Conscience christique, et ses anges, dans un combat contre cet inique dragon, un monstre imposteur, pour rappeler l’œuvre que des êtres lumineux spéciaux ont accompli pour combattre la version appauvrie de la vie et des enseignements de Jésus par la version de la «Bible» imposée par l’Empire romain. Dans le verset 17 du chapitre 12, il est question de ceux qui protègent la vérité et le Saint Graal quand l’Église de l’Empire romain, avec sa hiérarchie, illustrée par le dragon rouge s’est lancé dans une guerre contre ce qui restait de la postérité de Jésus et de Marie-Madeleine, comme contre tous ceux qui persévéraient dans l’application des commandements de Dieu et qui rendaient témoignage à Jésus christifié.

N’est-il pas étonnant que, du temps où elle l’Église chrétienne tentait de s’implanter autour du bassin méditerranéen, elle appelait ses membres qui se faisaient occire pour leur foi, des martyrs, alors que, plus tard, y ayant acquis une suprématie certaine, quand elle adoptait la même attitude sanguinaire à l’endroit des sages réfractaires à sa version de la vie de Jésus et de ses dogmes, elle conservait le beau rôle en prétextant éliminer des hérétiques. Deux poids et deux mesures : elle laissait ainsi entendre que ses membres qui étaient sacrifiés au nom de leur foi étaient des héros, tandis que ceux qui l’étaient pour leur allégeance à une autre foi, devenaient du coup, des imposteurs indignes de vivre.

Il faut savoir que les descendants de Jésus et de Marie-Madeleine sont les vrais protecteurs du Saint Graal, ce que l’Empereur, à son époque, et les Papes qui suivront, ne pouvaient ignorer. Par des moyens pacifiques, les descendants de Jésus et Marie-Madeleine ont combattu ceux qui ont conçu les Inquisitions et les Chasses aux Sorcières pendant deux millénaires. Ces êtres, de véritables bibliothèques ambulantes, ont également conservé vivantes les mémoires ancestrales de l’ADN de Jésus, de Marie-Madeleine, des Lignées davidique et hasmonéenne. Ceux d’entre eux qui se sont éveillés à ce sublime lignage et à leur mission de perpétuer le message «christien» authentique sont établis ou voyagent désormais dans le monde entier, d’où vous pourriez être l’un d’entre eux, s’occupant discrètement d’éveiller d’autres descendants par l’enseignement du message de sagesse des vérités de Jésus, par l’expérience d’un éveil spirituel personnel, par la thérapie holistique (surtout du toucher) par le rayonnement de l’Amour et de la Lumière acquis grâce à l’usage quotidien des Techniques spirituelles établies par Jésus.

Pour bien comprendre le stratagème odieux de Constantin, dans l’instauration d’une Église chrétienne adaptée à son rôle politique, il faut connaître l’histoire du Concile de Nicée. Jusqu’à Constantin, les Empereurs, adorateurs d’idoles, étaient des ennemis jurés de l’Église chrétienne montante. D’ailleurs, ils avaient fini par se faire admettre eux-mêmes comme des dieux vivants.

Au moment du règne de Constantin, avec l’établissement de la suprématie de l’Église chrétienne sur les religions païennes, l’Empereur n’avait pas eu d’autre choix que de se convertir, histoire de garder de l’importance aux yeux du peuple. Sauf que, en adoptant la nouvelle foi, il ne pouvait plus se proclamer une divinité vivante, ce qui représentait une menace pour la stabilité du système impérial. Aussi, encore assez puissant pour dominer la hiérarchie religieuse, dans la mesure où il interviendrait promptement, avec intelligence, il conçut le projet d’établir lui-même les nouveaux dogmes de la religion à laquelle il venait d’adhérer et de les asseoir sur une version du «Nouveau Testament» qu’il allait imposer.

Ainsi, il s’empressa de réunir les meilleurs scribes en matière religieuse pour donner suite à ce projet, tout en supervisant étroitement la rédaction de leurs textes. La machine de propagande de l’Église de l’Empire romain, menée par des évêques vénaux qu’il avait soudoyés, conçut le «Nouveau Testament» en censurant des documents et en réécrivant les descriptions de la vie de Jésus. Cette méthode méprisable transforma Jésus en une personne divine, le Fils unique de Dieu, deuxième membre de l’Hypostase divine de la Trinité chrétienne. Quant à sa femme, Marie-Madeleine, prêtresse de Temple royale, il en fit une prostituée. Quant à Marie, sa mère, il en fit une vierge qui n’aurait conçu qu’un enfant par l’intervention du Saint-Esprit.

C’est dans ce contexte que, par crainte de représailles de la part de l’Empereur, le premier concile de Nicée, tenu en 325, jeta les fondements de la Chrétienté ou du Christianisme exotérique sur la décision d’une minorité, soit trois cents évêques, sur environ deux mille participants, secrètement ralliés par Constantin, qui gardèrent, uniquement pour la forme, une large minorité des opposants exclus, qu’il fera qualifier, plus tard, d’hérétiques, bien qu’ils l’avaient emporté en nombre dans les décisions finales.

En fait, les évêques présents s’apprêtaient à voter les nouveaux fondements de l’Église chrétienne, pour la ramener à son humble rôle évangélique originel, quand un émissaire de l’Empereur arriva et leur demanda d’arrêter toutes les procédures de vote. S’enquérant de la raison de cette intervention impériale, l’émissaire fit savoir que les scribes de l’Empereur achevaient de rédiger une proposition de canons pour l’Église émergente, dont il voulait faire la nouvelle religion d’État. Certains membres du concile tentèrent de s’opposer à cette intervention, mais l’émissaire chargea le détachement qui l’accompagnait de les museler ou de les exterminer.

Ainsi, le concile fut forcé de condamner l’Arianisme (la doctrine pure d’Arius et de ses disciples) diluant le sens chrétien de l’Initiation, obéissant aux ordres d’un Empereur, Constantin, alors que c’est lui qui portait le ferment de l’hérésie. En outre, il élabora un symbole de foi, appelé le «symbole de Nicée», qui ressemble assez exactement au symbole des apôtres, appelé le «Je crois en Dieu».

Globalement, le fait principal de ce concile, c’est d’avoir rompu avec la Grande Tradition ésotérique, en se coupant des Mystères et en optant pour des dogmes, des sacrements et une liturgie spécifique. Ainsi, l’Église s’engageait dans l’histoire avec une volonté de puissance temporelle et spirituelle, dans une voie doctrinaire hermétique pour le peuple. C’est finalement sous Théodose, en 394, que le Christianisme devenait la religion d’État de l’Empire romain, d’où ce chef fit éteindre le feu des Vestales et supprima la célébration des Jeux olympiques grecs. Ses auxiliaires firent fermer les cercles d’oracles, abattre les temples, brûler les «Livres sibyllins» et les Écoles de Mystères.

Une partie de la fiction de l’Empire romain est décrite dans «La Naissance Controversée de Jésus» et dans d’autres textes. Toutefois, le pire attentat à la foi de la machine de propagande de l’Empire fut focalisé sur la négation du mariage de Jésus et de Marie-Madeleine. De façon à accomplir leur restructuration tortueuse de la vie de Marie-Madeleine, de princesse royale et Prêtresse de Temple en prostituée, l’Empire romain censura des informations et il recourut à des titres esséniens pour délibérément répandre la désinformation sur la vie véritable de Jésus. C’est ainsi que tous savent encore que Jésus descendait de la Lignée Royale davidique de Judée, mais la plupart ignorent que Marie-Madeleine descendait de la Lignée royale hasmonéenne d’Israël.
Comme il a été évoqué dans des textes précédents, depuis la révélation que Moïse et Akhenaton ne formaient qu’une seule et même personne, des textes authentiques ont clairement fourni des informations historiques selon lesquelles les Pharaons d’Égypte étaient les véritables Patriarches de la «Bible», présentés sous d’autres noms dans une version révisée de l’«Ancien Testament», au moment de l’unification de tribus pour former le nouveau peuple juif.

Dans l’ancienne Égypte, en raison des différents patois ou du mélange des peuples, de même que les gens étaient identifiés par plusieurs noms, comme ce fut le cas de Moïse-Akhenaton, on donnait aux villes et aux campagnes avoisinantes de multiples noms. Même de nos jours, les villes portent souvent des noms doubles. N’est-ce pas le cas de Paris qu’on peut appeler «Paname», la «Ville Lumière» ou autrement, de Bombay qui vient de devenir Mumbai et de Chicago qui peut s’appeler «Windy City»? Un autre exemple, il y a plus de trois mille ans, à l’époque de Moïse-Akhenaton et de Thoutmose III, le Sud de l’Égypte était connu sous le nom de «Judée», ce qui donnait le même nom à deux régions différentes du Proche-Orient. De plus, étrangement pour nous, la grande ville de Thèbes, en Égypte du Sud, portait comme deuxième nom celui de «Jérusalem».

Voilà comment, lorsque les dirigeants juifs commencèrent à écrire leurs histoires de famille dans l’«Ancien Testament», dans leurs descriptions des jours dorés de David, Salomon et des Patriarches de la «Bible», ils pouvaient correctement utiliser le nom de Judée pour des évènements qui s’étaient produits en Haute Égypte et le nom de Jérusalem pour les évènements qui s’étaient déroulés à Thèbes.

On comprendra mieux comment on peut dire que, de la même manière, par attribution de noms doubles, ce fut ainsi que les enfants de Marie-Madeleine et de Jésus ont de nouveau produit l’unification de la Judée et d’Israël. De cette façon, leurs enfants, s’ils avaient été connus, auraient été sollicités pour rassembler le peuple juif dans une révolte menée pour obtenir la liberté des autorités de Rome. À ce propos, avant de s’éclipser de la scène du Proche-Orient, Jésus n’avait-il pas pris la peine de mettre en garde le peuple juif qu’ils ne détenait pas un pouvoir suffisant pour renverser les autorités de la capitale de l’Empire, Rome, et qu’ils s’attireraient la destructions s’ils se lançaient dans cette tentative? Cela n’empêcha pas que, une génération plus tard, en 70 de l’ère chrétienne, le peuple juif lança une rébellion généralisée, ce qui entraîna la destruction de Jérusalem et du Temple de Salomon, dont il ne resta pas pierre sur pierre, alors que les survivants du massacre furent vendus comme des esclaves.

Jésus était conscient que Rome rechercherait Marie-Madeleine et ses enfants. C’est la raison pour laquelle, de concert avec ses proches, il décida, en 44, que Marie devait, pour leur sécurité à tous, partir en Gaule avec Tamar. Ce fut la dernière fois qu’ils se sont vus dans un corps physique, bien que Jésus put les visiter en esprit, en raison de sa faculté de bilocation, ce qui a lancé la légende de ses apparitions un peu partout à ses proches et à ses disciples, notamment à Saul de Tarse.
Jésus et Marie-Madeleine sont reliés à la Tradition du Saint-Graal. En général, la Tradition exotérique décrit le Saint-Graal comme la Coupe sacrée qui a contenu le sang de Jésus. En fait, si on connaît son véritable sens, on pourrait dire qu’il a également contenu le sang de Marie-Madeleine. En effet, ce récipient légendaire représente l’ensemble des mémoires ancestrales de l’ADN de Jésus et de toute la lignée davidique royale de Judée, accompagné des mémoires ancestrales de l’ADN de Marie-Madeleine et de toute la lignée hasmonéenne royale d’Israël. Ainsi, il s’est produit l’enregistrement d’un grand bagage génétique chez les descendants de Jésus et de Marie-Madeleine.

Les Traditions européennes donnent deux versions de l’histoire dudit Vase sacré, ce qui semble parfois donner des versions contradictoires. En effet, les Anglais, comme les Français, s’attribuent son acquisition de façon mystérieuse aux premiers temps du Christianisme. Les Anglais prétendent que Joseph d’Arimathie a apporté le Saint-Graal dans leur pays tandis que les Français proposent que Marie-Madeleine ait amené chez eux des Saints-Graals. Il n’y a pas de quoi lancer une propagande chauvine puisque les deux versions sont rigoureusement exactes : le Saint Graal de Jésus le jeune, le plus jeune fils de Jésus et de Marie-Madeleine, alla s’établir en Angleterre après l’an 44, avec son oncle, Joseph d’Arimathie, qui était, en fait, Jacques, le frère de Jésus, qui lui conseilla d’entrer dans l’École de Mystères de Glastonbury, où son propre père, Jésus l’aîné, était passé un jour prendre des initiations, ce qu’il accepta. Même qu’il fit graver sur une pierre du lieu les noms réunis de son père, Jésus, et de sa mère, Marie-Madeleine, pour confirmer certaines histoires qui se répandraient plus tard.

Quant aux Saints-Graals de Tamar, leur fille, et de Joseph, leur fils cadet, ils entrèrent en Gaule par bateau, amarré à Marseille, en l’an 44 même, avec leur mère, Marie-Madeleine, et leur tante, Marthe de Béthanie. Selon les rites esséniens, Tamar prit le titre sacré de Marie au jeune âge de onze ans, grâce à la noblesse de ses Lignées davidique et hasmonéenne. En France, on se souvient de cet événement historique comme de l’arrivée des Trois Maries. En plus des trois Maries et des gardiens, il y avait trois hommes dont le nom commençait par J (ou, à l’époque, I) : Jésus le jeune, âgé de 7 ans; le bébé de Joseph, lui-même nommé Joseph, qui avait moins d’un an; et Joseph d’Arimathie (Jacques) lui-même. Au début de leur adolescence, tandis que Tamar étudiait avec leur mère et leur tante, Jésus le jeune et Joseph voyageront beaucoup, à des périodes différentes, avec leur oncle Jacques. C’est en l’an 62 que le beau-frère de Marie-Madeleine, Jacques, quitta Jérusalem pour passer en Gaule, désireux de retrouver des membres de sa famille. Plus tard, les trois enfants de Jésus et Marie-Madeleine concevront des enfants, ce qui, avec les années, permettra de répandre dans toute l’Europe, et plus tard, dans le monde entier, les mémoires ancestrales de l’ADN de Jésus, avec sa lignée davidique, et de celui de Marie-Madeleine, avec sa lignée hasmonéenne.

Marie-Madeleine était une guide et une inspiratrice parmi les disciples de Jésus. Elle était connue comme «Une Qui Savait». Pendant des années, Jésus expliqua de nombreux mystères spirituels à sa femme Marie-Madeleine, y compris le processus d’ubiquité.

La Lignée davidique essénienne pure demandait de longues années de séparation physique après la naissance d’un enfant dans la lignée. Jésus rendait souvent visite à Marie par ubiquité lors les nombreuses années de séparation qu’ils ont endurées pendant leur mariage. Marie-Madeleine agissait à la fois comme l’épouse de Jésus et comme une enseignante, inspiratrice de ses techniques spirituelles de plus haut niveau. Ainsi, en l’absence de Jésus, quand Pierre et d’autres disciples étaient pris de peur, cette dernière les réconfortait et les inspirait.

Jésus avait formé un Cercle intérieur de disciples masculins et féminins, c’est-à-dire qu’il avait, comme disciples, autant d’hommes que de femmes. Toutefois, comme l’Empire romain était une dynastie fondée sur la peur, contrôlée par des hommes, l’Empereur Constantin abandonna l’ensemble des nombreux accomplissements réalisés par les femmes disciples de Jésus, particulièrement de Marie-Madeleine, quand il conçut l’Église de l’Empire romain.
Dans le texte dit apocryphe, reconnu comme l’«Évangile de Marie», Pierre finit par reconnaître que Marie est l’épouse de Jésus en disant que son Maître l’aimait plus que toutes les autres femmes. Il n’est pas étonnant que, dans une peinture de Léonard de Vinci, intitulé «La Cène», elle soit la seule femme qui apparaisse à la table du dernier repas, sous les traits de Jean le Bien-aimé. Du reste, c’est en réponse à la reconnaissance du premier pape présumé que cette sainte femme avait décidé d’apprendre à Pierre et aux autres disciples les secrets de la faculté d’ubiquité.

En passant, des mains pieuses ont enterré les documents de Nag Hammadi, qui comprenaient l’«Évangile de Thomas» et l’«Évangile de Marie», aux environs de l’an 325 de notre ère, à la période où l’Empereur Constantin avait commencé à détruire tous les documents ou les textes qui contredisaient sa version fictive du «Nouveau Testament», autour du bassin méditerranéen.

C’est à partir de ce qu’il est convenu d’appeler le «Document Q», qu’il écrivit cette version de la «Bible», conçue autour de la vie de Jésus, dans l’intention d’établir l’Église de l’Empire romain, une Église exotérique, pour discréditer l’Église «christienne» ésotérique. Il avait également trouvé là un excellent moyen d’attirer à Rome un afflux perpétuel de richesse en imposant un Siège apostolique unique, occupé par un pape, dans la capitale de l’Empire. Jusque là, tous les évêques chrétiens détenaient une égale reconnaissance et œuvraient chacun à leur manière, selon leur inspiration intime, se rencontrant rarement.

Le dit «Document Q» représente le chaînon manquant que les véritables exégètes du «Nouveau Testament» reconnaissent comme source probable des divers Évangiles officiellement admis par l’Église chrétienne, du fait que les descriptions de la vie et des enseignements de Jésus, rapportés par Matthieu, Marc, Luc et Jean, comportent trop de similitudes pour avoir été écrites sans consultation. Or, d’après l’histoire officielle, ces documents auraient été écrits à des moments et en des lieux différents du premier siècle l’ère chrétienne.

© 2012 Bertrand Duhaime (Douraganandâ) Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles– veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source,www.facebook.com/bertrand.duhaime, ou le site www.lavoie-voixdessages.com, et d’y joindre la présente directive, en tête ou en pied de texte.

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